Ailano
| Ailano | |
Ailano – Vue. | |
Armoiries |
Drapeau |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | |
| Province | |
| Code postal | 81010 |
| Code ISTAT | 061001 |
| Code cadastral | A106 |
| Préfixe tél. | 0823 |
| Démographie | |
| Population | 1 127 hab.[1] (2026) |
| Densité | 70 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 41° 23′ 00″ nord, 14° 12′ 00″ est |
| Altitude | Min. 260 m Max. 260 m |
| Superficie | 1 610 ha = 16,1 km2 [2] |
| Localisation | |
Localisation dans la province de Caserte. | |
| Liens | |
| Site web | Site officiel |
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|
Ailano est une commune italienne de la province de Caserte, dans la région de la Campanie.
Géographie
[modifier | modifier le code]Ailano est située à une altitude moyenne de 260 mètres, entouré de montagnes et de forêts, offrant un cadre naturel préservé. La commune est traversée par le fleuve Lete (it) et se trouve à proximité du massif du Matese (it).
Histoire
[modifier | modifier le code]Les origines d’Ailano remontent à l’Antiquité. Le territoire était déjà fréquenté à l’époque néolithique, comme l'attestent des découvertes archéologiques (poignards et flèches) conservées au Musée Campano de Capoue. Des tombes d’époque Samnite ont également été mises au jour, confirmant l’appartenance du territoire à la cité de Callifae, située sur le mont Cavuto à Roccavecchia di Pratella.
À l’époque romaine, le village était connu sous le nom d’Aebutianum, mentionné dans la Table de Peutinger. Un château fut construit avant l’an 1000 sur les ruines d’une villa romaine, la Villa Aebutiana. Entre les VIIIe et XIIe siècles, le territoire fut lié au Monastère Santa Maria in Cingla, fondé en 748, puis à l’abbaye territoriale du Mont-Cassin.
Au Moyen Âge, Ailano fut un fief disputé entre plusieurs familles nobles, dont les Rosso, les D’Aquino, les Capuano et les Gaetani. En 1229, la ville fut assaillie par les troupes pontificales de Grégoire IX avant d’être libérée par Frédéric II de Souabe.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Ailano fut occupée par les troupes allemandes, forçant la population à abandonner le village. La commune fut libérée par les Américains le .
Patrimoine
[modifier | modifier le code]- Église San Giovanni Evangelista (XIVe siècle)
- Torre merlata (XVIe siècle)
- ÉgliseSant’Antonio da Padova (XVe siècle)
- Porte San Giovanni (XVIe siècle)
- Villa ottocentesca de la famille Raiola-Pascarini
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Prata Sannita, Pratella, Raviscanina, Vairano Patenora
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Resident population by age, sex and marital status on 1st January 2026 », sur demo.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
- ↑ « Classificazioni statistiche – anno 2026 », sur www.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
(it) « Storia e patrimonio di Ailano » (consulté le )
(it) « Territorio e storia di Ailano » (consulté le )
(it) « Monastero di Santa Maria in Cingla » (consulté le )

