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Guillonville

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Guillonville
Guillonville
La mairie de Guillonville.
Blason de Guillonville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Châteaudun
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Beauce
Maire
Mandat
François Cottin
2020-2026
Code postal 28140
Code commune 28190
Démographie
Population
municipale
459 hab. (2023 en évolution de +2,91 % par rapport à 2017)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 05′ 30″ nord, 1° 39′ 47″ est
Altitude Min. 113 m
Max. 140 m
Superficie 27,15 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Orléans
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Villages Vovéens
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Image
Guillonville
Géolocalisation sur la carte : France
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Image
Guillonville
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Image
Guillonville
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
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Image
Guillonville
Liens
Site web http://www.mairie-guillonville.fr

Guillonville est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire. Guillonville est une commune rurale qui compte 459 habitants en 2023. Elle fait partie de l'aire d'attraction d'Orléans.

Exposée à un climat océanique altéré, aucun cours d'eau permanent n'est répertorié sur la commune. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'un site Natura 2000 et une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. La « Beauce et vallée de la Conie », protégée au titre de la directive Oiseaux, abrite en période de reproduction des espèces caractéristiques de l'avifaune de plaine : Oedicnème criard, alouettes, cochevis, bruants, Perdrix grise, etc.

Elle fait partie d'une zone écologique protégée du réseau Natura 2000. C'est une zone importante pour la conservation des oiseaux de la vallée de la Conie et Beauce centrale.

Géographie

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Communes et département limitrophes

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Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[3] et est dans la région climatique Moyenne vallée de la Loire, caractérisée par une bonne insolation (1 850 h/an) et un été peu pluvieux[4]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 653 mm, avec 10,5 jours de précipitations en janvier et 7,3 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 617,9 mm[7],[8]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −17 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station GUILLONVILLE_CA28 (28) - alt : 132 m, lat : 48°05'28"N, lon : 1°39'58"E (à moins d'1 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
14,9
28.01.02
20,8
27.02.19
24,1
30.03.17
28,7
30.04.05
32,1
28.05.17
37
29.06.19
41,5
25.07.19
39,8
06.08.03
34,2
14.09.20
28,4
01.10.11
21,1
07.11.15
16,7
07.12.00
41,5
2019
Maximale moyenne 6,7 8,3 12,3 16,1 19,5 23,2 25,9 25,8 21,9 16,7 10,7 7,2 16,2
Moyenne 4 4,7 7,6 10,5 13,9 17,3 19,5 19,4 16 12,3 7,5 4,6 11,4
Minimale moyenne 1,4 1,2 2,8 4,8 8,4 11,4 13 13,1 10,1 7,9 4,3 1,9 6,7
Record de froid
date du record
−14,8
07.01.10
−17
07.02.12
−11,5
01.03.05
−4,7
11.04.03
0
14.05.1995
2,1
04.06.01
5
31.07.15
4,5
29.08.1998
1,5
14.09.1997
−5
30.10.1997
−16,8
30.11.10
−12,8
29.12.1996
−17
2012
Précipitations
Hauteur (mm) 47,1 42,4 46,3 48 60,7 50,9 54,8 45,1 42,2 60,1 59,8 60,5 617,9
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
24,6
13.01.04
31
25.02.1997
21,9
31.03.16
40,2
29.04.07
48,1
30.05.16
34
04.06.02
67,4
06.07.01
47,6
05.08.04
34,2
29.09.13
30,8
05.10.15
27,6
30.11.03
23,5
27.12.20
67,4
2001
Source : « Fiche 28190001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
6,7
1,4
47,1
20 mm
40 mm
60 mm
jan.
8,3
1,2
42,4
fév.
12,3
2,8
46,3
mars
16,1
4,8
48
avril
19,5
8,4
60,7
mai
23,2
11,4
50,9
juin
25,9
13
54,8
jui.
25,8
13,1
45,1
août
21,9
10,1
42,2
sep.
16,7
7,9
60,1
oct.
10,7
4,3
59,8
nov.
7,2
1,9
60,5
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Au , Guillonville est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[9]. Elle est située hors unité urbaine[10]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Orléans, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[10]. Cette aire, qui regroupe 136 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (98,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (97,3 %), zones urbanisées (1,9 %), mines, décharges et chantiers (0,4 %), zones humides intérieures (0,3 %), forêts (0,2 %)[13]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Guillonville est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[14]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[15].

Risques naturels

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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Voise. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999[16],[14].

Image
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Guillonville.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines[17]. L'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[18].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 1,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (52,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 236 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 0 sont en aléa moyen ou fort, soit 0 %, à comparer aux 70 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[19],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[14].

Risques technologiques

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Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[20].

  • latin médiéval *Willonis villa. Willo, nom de personne d’origine germanique, et villa « domaine rural ». Le w- germanique devient un g- dur en français central. Le nom de la commune est mentionné sous les formes latinisées Willumvilla (qu’elle portait en 1209), qui a évolué vers Guillonvilla en 1265, Guillonvillier en 1433, et sous la forme française Guillonville par la suite.
  • Le hameau de Gaubert portait quant à lui son nom dès 1270, s’étant auparavant appelé *Villegaubert (en latin médiéval Villa Gauberti) par perte de l'appellatif Ville- comme cela arrive parfois. Gaubert, nom de personne germanique
  • Bourneville est attesté sous les formes Borinvilla en 1250, Burnevilla en 1342, jusqu’à porter son nom actuel en 1626.
  • Pruneville est mentionné sous les formes Premodis Villa en 1003, Premetis Villa en 1080, Premevilla en 1209, Preseinville en 1327, Prenneville en 1486, etc.
  • La ferme de Chauvreux est attestée quant à elle sous les noms de Calverosum en 1208 et de Chauvereus en 1270[21].

Époque contemporaine

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XIXe siècle

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La commune de Guillonville, qui contenait déjà le hameau de Gaubert, a été fusionnée le sur ordonnance royale de Charles X avec celle de Bourneville, qui recouvrait Pruneville.

Politique et administration

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
décembre 1919 mai 1925 Albert Parou    
mai 1925 septembre 1929 Léon Eugène Morize    
septembre 1929 juin 1946 Ernest Sadorge    
juin 1946 novembre 1947 René Edgard Fauconnier    
novembre 1947 mars 1959 Denis Guillaumin    
mars 1959 mars 1965 Jean Parou    
mars 1965 mars 1989 Raymond Picault    
mars 1989 Mars 2008 Jean-Pierre Millet DVD  
Mars 2008 mai 2020 Marie-Ange Baron SE Fonctionnaire
mai 2020 en cours François Cottin   Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[23].

En 2023, la commune comptait 459 habitants[Note 3], en évolution de +2,91 % par rapport à 2017 (Eure-et-Loir : −0,02 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
443463483491727869854829870
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
913896905879875865913886785
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
737713715609618605605602600
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
600502463487434419456442443
2021 2023 - - - - - - -
461459-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique
Image

Enseignement

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Manifestations culturelles et festivités

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Image
Ferme d'éoliennes à Cormainville, avec 30 Vestas V80-2MW, construites par Volkswind Gmbh en 2006.

Parc éolien de Cormainville - Guillonville

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En 2006, trente turbines Vestas V80, d'une puissance de 2 MW chacune, ont été mises en service par la société Difko sur les communes de Guillonville et Cormainville, développant une puissance totale de 60 MW[26].

Parc éolien de Cormainville - Guillonville - Courbehaye

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En 2016, sept turbines Nordex N100/2500 d'une puissance de 2,5 MW chacune, ont été mises en service par la société STEAG sur les communes de Guillonville, Cormainville et Courbehaye, développant une puissance totale de 17,5 MW[26].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Temple protestant au hameau de Gaubert

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Le temple est construit en 1884.

Église catholique Saint-Pierre et monument aux morts

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Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Guillonville Blason
Tiercé en pairle renversé : au 1er d'azur à une croix huguenote d'argent, au 2e d'argent à deux clefs de gueules passées en sautoir, au 3e de sinople à trois épis de blé d'or les tiges aboutées en pairle renversé et accostés de deux hérons essorants affrontés d'argent[27].
Détails
La croix huguenote est pour le temple protestant et les clés sont attributs de saint Pierre, patron de l'église catholique locale. Les épis de blés sont pour l'agriculture et leur disposition rappelle les pales des éoliennes présentes sur le territoire de la commune. Enfin, les hérons sont pour ceux vivant dans la vallée marécageuse de la Conie.

Adopté le .

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. « Station Météo-France « Guillonville » - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Guillonville » - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  10. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  11. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Orléans », sur insee.fr (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  14. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Guillonville », sur Géorisques (consulté le ).
  15. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  16. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  17. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  18. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Guillonville », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  20. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  21. Site de la mairie de Guillonville.
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  26. a et b « Parcs éoliens en France, zone 28 », sur thewindpower.net, .
  27. « 28190 Guillonville (Eure-et-Loir) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).