![]() |
Billets récents
Nuage de tagsécrit élections été 2d 3D 16/9e 17mars 30anscanal abstrait Alain de Pouzilhac allemagne animation arte autopromo bandes-annonces bbc bfmtv canal+ Christine Ockrent christophe valdejo cinéma club des da couleur danemark devilfish dixonbaxi dream on elections etats-unis etienne robial europe eurosport exposition flat design france 2 france 3 france 4 france 5 franceinfo francetv Gédéon grèce habillage haute définition identité visuelle idents imprévu inédit info italie jeux olympiques jingles pub journal jt lancement lci les demoiselles live action logo météo m6 manvsmachine Marie-Christine Saragosse marketing matt pyke minimaliste motiondesign motionfanclub motion palace movement municipales noel noel14 orange origami podcast politique pop présidentielle 2017 présidentielle 2022 promax promaxeurope2015 promis récompense ramon & pedro rencontre rouge royaume-uni ruedi baur sport stratégie suisse télécréateurs teaser tf1 timelapse TV5 Monde typo view water nyc
Catégoriessrc="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> ArchivesRecherche rapideNOUS CONTACTEREnvoyez-nous un email sur
contact[at]lenodal.com |
Lundi, 11 mai 2026Un nouvel habillage pour Public Sénat
A quelques mois des élections sénatoriales qui se tiendront en septembre, Public Sénat a mis à l’antenne un nouvel habillage ce lundi 11 mai.
![]() Imaginé par l’agence Dream On, il incarne une volonté "d’accompagner la progression de la chaîne dans son offre et sa distribution", indique un communiqué de presse publié ce matin. Le logo, imaginé par l’agence Dragon Rouge à l’occasion de la mise à l’antenne du précédent habillage en octobre 2019, a été légèrement retravaillé avec des ajustements graphiques sur les reliefs, les dégradés et les caractères. ![]() Le rouge reste au cœur de l'identité de la chaîne, notamment dans une nouvelle forme en arc de cercle qui vient rappeler l'hémicycle de la chambre haute. Il se déploie sous forme d'ondes et permet un jeu de transparence au sein des différents éléments produits. Il a été pensé comme "un fil conducteur entre l'ADN institutionnel de la chaîne et sa modernité assumée" ![]() ![]() ![]() La typographie a également été modifiée : exit le "Maax" et ses formes arrondies. La nouvelle typographie, plus condensée, s’anime notamment grâce à des variations de graisse. Pour la chaîne, cette nouvelle identité vise également à renforcer la lisibilité et la clarté des contenus, notamment sur les supports numériques. ![]() Ce nouvel habillage accompagne la nouveauté éditoriale d’une chaîne dirigé par Jean-Emmanuel Casalta depuis janvier 2025. La chaîne précise qu'i"il était nécessaire, comme prévu dans le projet stratégique de la chaîne, de faire également passer une nouvelle étape à Public Sénat en matière d’habillage antenne, pour le linéaire comme pour le numérique. Avec ce nouvel habillage, nous apportons davantage d’élégance, de modernité. Nous faisons évoluer qualitativement notre antenne sans nous éloigner de notre identité"
Découvrez en direct tout au long de la journée les éléments d'habillage dans notre médiathèque.
Article : Antoine Etienne, Johann Frarier @oyoyoo dans Actualité de l'habillage à 10:28 | Commentaires (0) | Rétroliens (0) Tweeter Mercredi, 1 avril 2026L'habillage d'Eurosport pour les JO de Milano Cortina
Tous les deux ans, les Jeux Olympiques sont un temps fort pour les diffuseurs détenteurs des droits, mêlant enjeux techniques, éditoriaux et artistiques. À l’occasion des Jeux Olympiques d’hiver de Milan-Cortina 2026, lenodal revient en coulisses sur la fabrication de l’habillage du groupe Warner Bros. Discovery (WBD) avec David Bernard-Bret, vice-président marketing de Warner Bros. Discovery.
Plusieurs marques, un enjeu unique ![]() Warner Bros. Discovery opère sous différentes marques selon les territoires. En France, les contenus sportifs sont diffusés via Eurosport, tandis qu’au Royaume-Uni, ils le sont sous la bannière TNT Sports, née de la fusion entre BT Sport et le canal Eurosport local. Ainsi, l’habillage olympique de Milano-Cortina 2026 devait parfaitement s’intégrer dans l’univers des deux marques : "On souhaitait proposer quelque chose qui emprunte l’univers graphique des deux marques pour que ça n’apparaisse pas trop comme un ovni pour les téléspectateurs des deux chaînes". ![]() ![]() Extraits de l'habillage de TNT Sports Le projet a débuté par un brief précis, établi par les équipes marque de Warner Bros. Discovery à Londres. Parmi les impératifs définis : proposer un habillage familier pour les téléspectateurs d'Eurosport et TNT Sports, mais aussi anticiper toutes ses déclinaisons sur l’ensemble des supports du groupe : linéaire, plateformes, réseaux sociaux, HBO Max, Discovery+, player.pl en Pologne... Par ailleurs, l'ensemble doit s'inscrire dans la durée, au moins jusqu'aux Jeux Olympiques de Los Angeles 2028. Malgré ces contraintes, le processus créatif s’est avéré fluide pour David Bernard-Bret: "Cela a été beaucoup plus simple qu’il n’y paraît, car nous avions identifié dès le départ tous les marqueurs qui expriment la marque" Pour imaginer son habillage olympique, Warner Bros. Discovery a fait appel à l'agence britannique DixonBaxi, qui a notamment réalisé les habillages intemporels d’Eurosport depuis 2015 et leurs différentes déclinaisons (voir notre article de 2017). "DixonBaxi connait parfaitement les deux marques. Nous avons ce luxe de ne pas avoir à leur expliquer qui nous sommes : cela fait quinze ans que l'on travaille ensemble !" ![]() Extrait de l'habillage pour les Jeux Olympiques de 2018
La création d’un habillage olympique La nouvelle identité olympique repose sur plusieurs éléments graphiques : La typographie Déjà utilisée par TNT Sports et baptisée TNT Sans, il s’agit d’une variante de la Judge, créée par le studio Mancunien F37. Baptisée TNT Sans. ![]() Grâce à ses nombreuses variations, elle permet de structurer un "kit narratif", qui s'adapte aux émotions selon les contextes de diffusion. Ainsi, certaines variations sont utilisées pour mettre en avant un moment émouvant avec quelques mots forts, et d'autres pour des besoins plus techniques, comme l'affichage d'un tableau de résultats par exemple. ![]() ![]() ![]()
Les dégradés Pour Milan-Cortina 2026, une palette bleu-vert habille l'ensemble du dispositif. ![]() ![]()
Les arches Ces formes accompagnent les mouvements de caméra ou de sportifs et servent d’éléments de transition. Elles ont trouvé leur inspiration graphique dans la forme "podium" Eurosport, marqueur visuel installé depuis 2018. ![]() ![]() Des pictogrammes spécifiques, différents de ceux proposés par l’organisation des JO de Milano-Cortina, ont également été dessinés puis animés. ![]() ![]() ![]()
Cette identité a été pensée en concertation avec le CIO (Comité International Olympique), qui est particulièrement attentif au respect de son identité : "Avec les Jeux Olympiques, le CIO dispose d'une marque exceptionnelle et ils veulent qu'elle soit respectée : c'est tout à fait normal et on respecte cela. Par exemple, ils sont très attentifs au respect des couleurs des anneaux olympiques qui doivent être affichés partout avec le bon code hexadécimal" explique David Bernard-Bret. ![]()
Les éléments graphiques ont été préparés sous forme de modèles par l’agence DixonBaxi, que les équipes internes de WBD se sont chargés ensuite de décliner en fonction de leurs besoins à l’antenne. Vidéo de présentation de cette identité olympique : En coulisses, l’effervescence pour une antenne fluide La diffusion des Jeux Olympiques par WBD repose sur une mécanique particulièrement complexe : elle s’opère en effet sur de nombreuses plateformes et fournisseurs d’accès avec un total de 49 marchés et 21 langues différentes. En régie, cette complexité se traduit par une activité intense - notamment dans les ordres, ces appareils d'intercommunication entre techniciens et commentateurs - et une coordination permanente. Pourtant, rien ne doit transparaitre à l’antenne : "C’est comme dans un spectacle de marionnettes, l’illusion c’est quand on ne voit pas les fils !" précise David Bernard-Bret. A l'antenne, une grande fluidité est recherchée : elle fait l’objet d’un travail de longue haleine dans lequel le moindre module diffusé a été pensé pour s’intégrer harmonieusement avec les autres. L'habillage joue ici un rôle central : "C'est le ciment de l’expérience. Même la publicité devient une expérience olympique : les annonceurs sont pour la plupart des annonceurs olympiques, ce qui nous aide à préparer les jeux à l’avance. On est capables d’avoir une intégration encore plus premium que ce qu’on fait le reste du temps". Ainsi, les partenaires olympiques présents dans les billboards arrivent à l'antenne avec les arches comme effet de transition.
En régie, une production commune est prévue pour gérer ce dispositif multilingues et multi-plateformes, grâce par des automations et un systèmes de couches permettant d'apposer le logo de la marque en fonction des pays (TNT Sports ou Eurosport). L'ensemble représente 800 éléments d'habillage et 60.000 éléments pour la programmation (400 par jour). Mettre en images la dramaturgie Pour les équipes de WBD, l’enjeu n’est pas seulement artistique : "On travaille avec les équipes éditoriales plus d'un an à l'avance, pour bien prendre en compte les spécificités des Jeux Olympiques et comprendre quels sont leurs besoins en matière de kit narratif" précise David Bernard-Bret. En découlent ensuite des "sessions d’évangélisation" qui permettent à chaque intervenant (journalistes, techniciens, monteurs...) de s’approprier l’identité visuelle et sonore. Ces moments permettent également à la direction artistique d'adapter ses templates en fonction de la dramaturgie souhaitée par l’éditorial. Par ailleurs, pendant les 15 jours de diffusion, les visuels des génériques et jingles sont régulièrement mis à jour avec les dernières images fortes, diffusées parfois quelques heures auparavant : "Le premier jour, on est contraints de fabriquer un habillage sur la base d’images qui proviennent des précédents jeux d’il y a 4 ans : on part donc d'un set d’images dont la pertinence va s’effacer au fur et à mesure puisque dans chaque pays, de nouveaux héros et de nouvelles médailles vont apparaître. Et c’est exactement cela que l'on veut faire ressortir : les Jeux Olympiques c’est un objet vivant ! On ne veut pas arriver à la cérémonie de clôture avec des images de héros ou médailles d’il y a quatre ans, ce serait irrespectueux envers les téléspectateurs" Cet habillage sera également décliné pour les Jeux Olympiques d’été de Los Angeles en 2028, avec des dégradés de couleurs beige-rose. ![]() ![]() ![]() Une musique italo-disco La musique occupe également une place centrale dans cette identité olympique. Pour les JO de Tokyo en 2021, WBD avait fait appel à Steven Price, compositeur de musiques de films pour imaginer un "hymne olympique". Le studio laplage a ensuite produit différentes versions de ce morceau adaptées à chaque olympiade : tambour taïko pour Tokyo 2020, trap pour Pékin 2022, collaboration avec Yelle pour Paris 2024...
Pour Milan-Cortina 2026, un remix italo-disco, hommage à Giorgio Moroder, a été composée avec des artistes italiens. Cette composition a été déclinée sous plusieurs variantes, qui viennent trancher avec l’identité sonore habituelle de TNT Sports et d’Eurosport. A l’antenne, la musique rythme l’autopromotion mais aussi les épreuves, à des moments précis définis par OBS (Olympic Broadcasting Services), l’organisme en charge du signal olympique. David Bernard-Bret nous explique : "Nous avons connaissance des running orders précis ("ordres de passages") en amont, pour pouvoir intégrer parfaitement nos éléments. Par exemple, pendant la retransmission d’une épreuve, on sait à quelle seconde on va avoir un beau plan ("beauty shot") qu'OBS va filmer sans son : on va ainsi pouvoir y ajouter notre musique en direct" OBS fournit également tout l’habillage on-screen lors des compétitions : ces éléments sont dits « brulés » sur le signal, et donc repris par tous les diffuseurs. Cependant, chacun peut ajouter ses propres éléments par dessus. Pour les diffuseurs n’ayant pas de générique dédié, OBS propose un générique international diffusé notamment au début de chaque épreuve.
L'importance d’une présence globale Les Jeux Olympiques sont un moment très important pour ces chaînes sportives car ils agissent comme un produit d’appel : "Ils ont une place particulière : ils font partie des rares moments hyper sociaux qui existent dans le sport" Ainsi, il est essentiel de mettre en avant une marque singulière et forte, associée à l’évènement. Si d’autres diffuseurs utilisent l'appellation "diffuseur officiel" sur leurs éléments d’habillages, Eurosport et WBD ont adopté en 2018 la mention "Home of the Olympics". Elle témoigne de la volonté de se distinguer pour Warner Bros. Discovery : "On veut être sûrs que notre expérience pour les jeux soit très marquée et reconnaissable sur tous nos supports : applications, sites web, linéaire, plateformes de streaming... Il faut à la fois percevoir une familiarité et comprendre que notre expérience est unique."
Pour WBD, il est primordial d'assurer une présence là où les chaînes sont distribuées, notamment chez les distributeurs comme Canal+ ou la TV d’orange : "On a travaillé avec eux de manière à créer des expériences à destinations des fans". Par ailleurs, dans un contexte où les marques misent de plus en plus sur l’auto-distribution, HBO Max, la plateforme de WBD, a été mise en avant comme principal argument dans un spot publicitaire dédié.
"Nous avons été guidés par le social listening. Pendant les JO de Paris 2024, les téléspectateurs étaient parfois mécontents sur les réseaux sociaux, par exemple en Angleterre : les fans d’un sport voyaient leur retransmission coupée pour diffuser une médaille d’un autre sport". Les arguments habituels pour ce type de publicités, comme la qualité des commentaires ou des retransmissions, apparaissent ainsi moins centraux que la qualité de l'app, qui s'adapte aux nouveaux usages. Enfin, la promotion de la plateforme a été également faite "offline", en particulier à Milan à travers une campagne pub dans le grand magasin Rinascente. Retrouvez toutes les vidéos dans notre médiathèque :
Article : Johann Frarier, Bastien Luneteau, Antoine Etienne @oyoyoo dans Actualité de l'habillage à 12:55 | Commentaires (0) | Rétroliens (0) Tweeter Mardi, 16 décembre 2025Avant-première : Epica Awards : un lauréat français dans la catégorie AI Craft
Ce soir seront révélés les lauréats des Epica Awards 2025, une compétition internationale qui récompense des créations du monde entier à travers un jury exclusivement composé de journalistes spécialisés.
Parmi les prix attribués cette année, l’agence Mathematic remportera le Gold Award dans la catégorie "AI Craft" pour le spot Milano Cortina, réalisé pour France Télévisions, à l’occasion du J-100 avant les Jeux Olympiques et Paralympiques d'hiver 2026. ![]() ![]() ![]()
Le recours à l’intelligence artificielle a été envisagé très tôt dans la création de ce film, comme nous l’explique Stéphane Benini, AI Artist, qui a participé au projet piloté par Mathematic. Stéphane Benini se définit aujourd’hui comme un artiste IA, après avoir évolué pendant plus de vingt ans comme réalisateur live action de documentaires et de publicités : "Je ne me définis pas comme un technicien. Ce qui m'intéresse avant tout, c'est de raconter une histoire, et surtout créer une émotion avec l'image. L'outil importe moins que ce que l'image produit émotionnellement". Sur le projet Milano Cortina, Yann Aldabe (VFX Supervisor chez Mathematic) a ainsi sollicité trois artistes IA : "Le réalisateur, Quentin Deronzier, avait déjà réalisé des tests en IA. On avait donc une bonne idée de la direction dans laquelle il voulait aller, notamment par rapport aux mouvements de caméras et des personnages" précise Stéphane Benini. L'IA a ainsi été utilisée avec précision, au service de l'image et de l'intention artistique en respectant les mouvements, les textures et la cohérence visuelle : "L'idée c'était surtout que ça ne fasse pas IA. Notre approche était centrée sur le craft : c'est à dire travailler i'image au maximum, peu importe les outils utilisés". Un usage intégré de l’IA Le spot Milano Cortina illustre ainsi une utilisation intégrée de l’intelligence artificielle au sein d’un process de production global - une approche que Stéphane Benini juge encore peu répandue en Europe : "Je travaille depuis trois ans quasiment exclusivement avec les Etats-Unis, parce que c’est là que l’IA a vraiment été intégrée dans la publicité en amont. Ils ne prennent pas l'IA comme une tendance, mais comme un vrai outil qu'ils intègrent dans la création. En Europe, cela prend un peu plus de temps. Par exemple, on me demande parfois de faire des publicités en "full IA" mais cela ne fonctionne pas pour tout. L'IA a souvent du mal à respecter les codes d'une marque ou la précision attendue ; dans ce cas il vaut mieux faire les choses autrement, en 3D ou en live action par exemple". Par ailleurs, l’intelligence artificielle trouve une place particulièrement pertinente en pré-production, en permettant de tester différents rendus, affiner et valider les choix artistiques très en amont : "Aujourd’hui, avec l’IA, la post-production se fait en pré-production" résume Stéphane Benini. Dans un making-of proposé par Mathematic, l'agence présente les coulisses du film et les différentes étapes suivies pour sa réalisation. Une catégorie née pour clarifier l’usage de l’IA Au sein des Epica Awards, la catégorie AI Craft a été créée il y a deux ans, dans un contexte où les usages de l’intelligence artificielle se multipliaient. L’objectif était alors de poser un cadre clair, comme nous l’explique Nicolas Huvé, Directeur des Opérations des Epica Awards : "Nous commencions à voir arriver de plus en plus d'images générées avec l'IA. Nous avons alors décidé de créer cette catégorie pour rassembler toutes les créations générées ou produites par de l'IA. Dans le même temps, nous avons interdit l'IA dans les catégories de craft traditionnelles". En fonction de l’évolution des usages, cette catégorie sera amenée à s’adapter : à mesure que les pratiques autour de l’intelligence artificielle deviennent plus intégrées et se normalisent dans les chaînes de production, les repères évoluent. "Tout cela va très vite. Je pense qu’à l’avenir, on jugera avant tout le résultat, comme on le fait aujourd’hui en post-production. Que l’on ait utilisé tel ou tel outil importera moins que ce que la création produit visuellement. Les frontières vont forcément continuer à se déplacer" juge Nicolas Huvé. Crédits Creative Director : Eric Rinaldi (France TV) CEO : Jérôme Denis (LA PAC) Director : Quentin Deronzier (LA PAC) CEO : Guillaume Marien (Mathematic) VFX Supervisor : Yann Aldabe (Mathematic) VFX Producer : Augustin Vernier (Mathematic) @oyoyoo dans Actualité de l'habillage à 13:05 | Commentaires (0) | Rétroliens (0) Tweeter
(Page 1 de 134 sur 400 billets au total)
» Page suivante
|
