Gabarret
| Gabarret | |||||
Début de la voie verte du Marsan et de l'Armagnac au niveau de l'ancienne gare de Gabarret. | |||||
Héraldique |
Logo |
||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Landes | ||||
| Arrondissement | Mont-de-Marsan | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Landes d'Armagnac | ||||
| Maire Mandat |
Stéphane Barlaud 2020-2026 |
||||
| Code postal | 40310 | ||||
| Code commune | 40102 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Gabardans, Gabardanes | ||||
| Population municipale |
1 283 hab. (2023 |
||||
| Densité | 76 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 43° 59′ 15″ nord, 0° 00′ 41″ est | ||||
| Altitude | Min. 135 m Max. 178 m |
||||
| Superficie | 16,90 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Haute Lande Armagnac | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Landes
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | www.mairie-gabarret.fr | ||||
| modifier |
|||||
Gabarret est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine).
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Commune située dans le Bas-Armagnac landais, limitrophe du département du Gers, sur les routes (route nationale 656 et route nationale 524) entre Cazaubon et Nérac et sur l'itinéraire à Grand Gabarit. Elle est également la capitale historique du Gabardan[1]. L'intersection du 44e parallèle nord et du méridien de Greenwich se trouve sur le territoire de la commune (voir aussi le Degree Confluence Project).
|
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Hydrographie
[modifier | modifier le code]L'Estampon, affluent droit de la Douze, traverse les terres de la commune.
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[5] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[6]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 908 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Parleboscq à 5 km à vol d'oiseau[9], est de 13,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 874,0 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,1 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Gabarret est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[13] et hors attraction des villes[14],[15].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (46,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (43,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (29,7 %), forêts (29,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (17,1 %), zones agricoles hétérogènes (9,4 %), zones urbanisées (7 %), cultures permanentes (3,7 %), prairies (3,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,5 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]Voies
[modifier | modifier le code]| 77 odonymes recensés à Gabarret au | |||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Allée | Avenue | Bld | Chemin | Clos | Impasse | Passage | Place | Quai | Rd-point | Route | Rue | Square | Villa | Autres | Total |
| 0 | 7 [N 1] | 2 [N 2] | 23 | 0 | 7 | 0 | 3 [N 3] | 0 | 0 | 6 | 22 | 0 | 0 | 7 [N 4] | 77 |
| Notes « N » |
| ||||||||||||||
| Sources : rue-ville.info & OpenStreetMap | |||||||||||||||
Risques majeurs
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune de Gabarret est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[17]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[18].
Gabarret est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures[19],[20].
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[21].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 34,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 741 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 666 sont en aléa moyen ou fort, soit 90 %, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[22],[Carte 2].
La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999 et 2009, par la sécheresse en 1989 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999[17].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la commune a été rapproché au mot gascon gabarros : ajonc épineux[23]. Il pourrait indiquer que le terrain était une lande buissonneuse où abondait cette plante[1].
Histoire
[modifier | modifier le code]Antiquité
[modifier | modifier le code]Les restes d'un camp antique (dit camp romain) sont mis à jour au lieu-dit Bournaou à la fin du XIXe siècle[1].
Moyen Age
[modifier | modifier le code]Gabarret est la capitale de la vicomté de Gabardan. C'est alors un bourg fortifié de forme plus ou moins circulaire, entouré d'une enceinte et de fossés. Les vicomtes établissent leur résidence dans une tour carré, dite la « Tourasse », érigée sur une motte à l'est du bourg (la tour sera démolie en 1824). En 1081, le vicomte Pierre Ier de Gabarret, ayant participé à la croisade de Barbastro en 1064, fonde à Gabarret le prieuré bénédictin du Saint-Sépulcre avec son église. Il en fait donation à l'abbaye de La Sauve-Majeure, donation confirmée ultérieurement par Guillaume X d'Aquitaine, qui accorde une sauveté à Gabarret. La paroisse de Gabarret est érigée en 1159 en faveur des prieurs[1].
Époque moderne
[modifier | modifier le code]Gabarret est ravagée pendant les guerres de religion[Note 2], le prieuré est pillé et incendié en 1569. La maison du Gabardan, datant de 1456, résiste à ces troubles. Au XVIIe siècle, l'ancien réfectoire des moines est aménagé en église paroissiale (ce corps de bâtiment du monastère existe toujours)[1].
Les droits de péage et de judicature, détenus par les religieux, passent aux rois de Navarre puis aux rois de France. Ils sont vendus par Louis XIV en 1696 au seigneur de Lacaze[1].
Jean-François Capot de Feuillide, capitaine des dragons, acquiert en 1782 le marais de Gabarret[Note 3] et entreprend son assainissement. Ces grands travaux engloutissent sa fortune. A la Révolution française, ses biens sont mis sous séquestre et il fuit à Paris. Compromis dans la conspiration de Marbeuf, il est arrêté et guillotiné en 1794. Sa famille finit par récupérer ses biens et les revend[1].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]- XIXe siècle
Le comte Le Brun de Neuville, devenu propriétaire en 1845, reprend les travaux d'assainissement des marais dans la seconde moitié du XIXe siècle[1].
L'église prieurale, dont seuls subsistaient le clocher et le porche, est démolie en 1852. Les matériaux sont employés pour la reconstruction entre 1856 et 1864 d'une église paroissiale, vouée à saint Luperc et dont le portail serait la réplique de celui de l'église primitive[1].
L'ancien château d'Estoua est construit en 1890 dans le style néoclassique. Inspiré du Petit Trianon, il est commandité à un architecte René Sergent, à qui l'on doit notamment la conception de deux grands hôtels londoniens, le Claridge's et le Savoy. Démonté à la fin des années 1980, l'ensemble de pierres des façades extérieures qui ont été conservées représente un ensemble de 800 tonnes, soit 700 m3 de pierres de Sireuil de qualité exceptionnelle, toutes les pièces étant numérotées et entreposées sur 423 palettes.
- XXe siècle
Un quartier habité autrefois par les cagots porte le nom évocateur de « Capots ». Des arènes en bois sont édifiées en 1902 et refaites en dur en 1914. Leur capacité est de 2500 places[1].
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blasonnement :
D'argent à deux lions affrontés soutenus d'un lion léopardé, tous trois de sable lampassés de gueules[24].
|
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[26].
En 2023, la commune comptait 1 283 habitants[Note 4], en évolution de −0,93 % par rapport à 2017 (Landes : +6,41 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Édifices et Sites
[modifier | modifier le code]- L'église Saint-Luperc de Gabarret
- Le château de Loustauneau
- Le château de Milleton : gracieuse demeure qui apparaît dans un parc au bout d'une petite route. Le préfet des Landes Louis Sers (1831-1833) y meurt en 1865. Le domaine est acheté après 1920 par Joseph Piquemal, qui fait construire deux tourelles d'angle donnant à la demeure l'aspect d'un château. Des chais attenants, utilisés pour la production d'armagnac, constituent la partie la plus ancienne de la construction[1].
- Le château Rouge
- La maison du Gabardan datant de 1456 à pans de bois, encorbellement et croix de Saint-André, située dans la rue principale à proximité de la mairie, est maintenant le siège de l'Office du Tourisme[1].
- Gabarret possède aussi un chêne au nord de son bourg atteignant les 5,65 mètres de pourtour.
- Les arènes de Gabarret accueillent des spectacles de course landaise et des corridas.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- François Labat rugbyman, Bordeaux & Bègles et équipe de France
- Marc Dal Maso, international de rugby à XV
- Guiscarde de Béarn
- George Starr
- Eliza de Feuillide
- Henry Austen
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Voir les guerres de Religion dans les Landes.
- ↑ Un marais occupait autrefois la région de Gabarret, Barbotan, Cazaubon, Lagrange, Créon et Herré, dont l'origine fait l'objet de la légende suivante : avant le marais, la terre était fertile à cet endroit et le seigneur y possédait d'importants vignobles. Ce dernier fait un jour appel à des vendangeurs et les fait museler pour éviter qu'ils ne mangent une partie de ses raisins en travaillant. Cette cruauté provoque la colère de Dieu, le seigneur étant par ailleurs réputé pilleur d'églises. Lorsque les vendangeurs repartent, Dieu fait s'abattre une tempête qui dévaste château, chais et vignobles, ensevelissant le seigneur et transformant ses terres fertiles en un vaste marais.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- Philippe Soussieux, Dictionnaire historique des Landes, Herm, Etudes landaises, , 305-307 p. (ISBN 978-2-9500625-5-0, présentation en ligne), p 304
- ↑ Carte IGN sous Géoportail
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Gabarret et Parleboscq », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Parleboscq », sur la commune de Parleboscq - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Parleboscq », sur la commune de Parleboscq - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Gabarret ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- « Les risques près de chez moi - commune de Gabarret », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. », sur landes.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ Gerhard Rohlfs, Le gascon: Études de philologie pyrénéenne, Tübingen / Pau, Niemeyer / Marrimpouey Jeune, coll. « Zeitschrift für romanische Philologie : Beiheft », (lire en ligne), p. 42
- ↑ de France
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à la géographie :
- Site de la mairie
- Communauté de communes du Gabardan
- Le point 44N0E sur le Degree Confluence Project
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.

