vendredi 17 juillet 2026

La bibliothèque

 A vous qui aimez les fessées déculottées et les fesses bien rouges.

J'ai le plaisir de vous annoncer que vous pouvez retrouver l'intégralité de mon récit "la bibliothèque" sur Atramenta.net.

Vous pourrez ainsi lire cette histoire corrigée et d'une seule traite.

Auteure Sylvie Bouger, titre : La bibliothèque.


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Bonne journée, bonne fessée.

mardi 14 juillet 2026

la bibliothèque 20

Reprise en main 

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Elle imaginait déjà toutes ces dames aux croupes si différentes, la culotte baissée à mi-cuisses le nez collé au mur exposant leurs paires de fesses écarlates. Elle ne s’arrêta pas chez elle, son voyage avait été trop excitant, elle avait appelé Michèle, celle-ci était à son cabinet, mais elle ne consultait pas.

La gynécologue l’accueillit avec un grand sourire et lui fit la bise :

— Ton week-end s’est bien passé ? Si j’en juge par les photos que tu m’as envoyée, tu ne t’es pas ennuyée.

Ingrid se mit à rire :

— Ça tu peux le dire, festival de fesses rouges.

Elle entreprit de lui raconter le déroulement de son séjour sans omettre aucun détail y compris la sodomisation de Claudine d’abord par Marion, puis par elle-même ce matin.

Michèle l’écouta attentivement le sourire aux lèvres, surtout quand Ingrid expliqua qu’elle avait demandé à Claudine de lui administrer une fessée.

— Tiens tiens, notre sévère maîtresse en a besoin elle aussi ?

Cette innocente question posée d’un ton badin eut pour résultat de faire rougir la jeune bibliothécaire.

— Eh oui, finalement je suis comme tout le monde, j’ai besoin d’être calmée de temps en temps.

Michèle s’installa sur une chaise et fit un petit signe à son amie :

— Dans ce cas, après tout ce que tu m’as raconté et ce voyage avec tes pensées coquines, un petit traitement s’impose.

Ingrid savait comment ça allait se terminer, mais elle n’hésita pas et se coucha d’elle-même en travers des cuisses de la gynécologue.

Celle-ci troussa immédiatement la robe légère, Ingrid aimait les dessous sexy, sa culotte n’avait rien à voir avec celle bien sage qu’elle imposait à sa mère. Elle était en satin noir avec beaucoup de dentelle, Michèle appréciait à sa juste valeur sa croupe musclée et rebondie de jeune femme sportive. Elle tapota les fesses moulées dans la lingerie :

— Tu as besoin d’une vraie bonne fessée déculottée ma chérie, tu verras ça va te faire le plus grand bien.

Ingrid était quand-même un peu inquiète, elle n’était pas habituée à se retrouver dans la position de la punie et elle savait pour l’avoir vu officier que Michèle fessait vraiment très fort.

— Cul nu, comme une sale gamine dévergondée que tu es !

La jeune femme sentit sa culotte glisser sur ses rondeurs, habituellement c’était elle qui déculottait, mais il lui fallait reconnaître que subir cette humiliation était très excitant. Elle sentit les doigts experts de la gynécologue explorer son derrière, elle se résigna, depuis le temps qu’elle écartait des fesses, mettait des suppos ou des thermomètres, il fallait bien qu’elle y passe un jour.

Soudain elle poussa un cri, la fessée avait commencé, elle fut comme prévu très sévère. Ingrid finit par sangloter et supplier comme toutes les dames qui faisaient un séjour sur ses genoux. Michèle était ravie, les fesses rubicondes de son amie étaient vraiment adorables.

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— Ma chérie tu sais qu’en général après la fessée c’est le coin où le thermomètre, tu choisis quoi ?

Ingrid protesta :

— Oh non, s’il te plaît, je crois que ça suffit.

Michèle se mit à rire :

— Tu es bien comme tout le monde, tu sais pourtant que ce n’est pas à toi de décider. Tu connais le tarif quand on proteste. Tu auras donc droit au coin et au thermomètre.

Ingrid se rendit compte que pour le moment elle était passée de l’autre côté de la barrière, Michèle lui claqua les fesses :

— Debout et tu files au coin, je pense que je n’ai pas besoin de t’expliquer la position.

La jeune femme rejoignit le coin du bureau et posa immédiatement ses mains sur sa tête, Michèle lui épingla l’ourlet de la robe entre les omoplates, son fessier bien dégagé était écarlate, curieusement la sévère fesseuse ne se rebella pas, inconsciemment elle savait que de temps en temps elle avait besoin d’être remise à sa place. De toute façon cette situation serait passagère, tout en posant son nez contre le nez, elle imaginait la correction magistrale qu’elle allait administrer ensuite à Michèle.

La gynécologue la laissa dix minutes en pénitence, elle souriait en voyant Ingrid se tortiller sur place, levant un pied puis l’autre serrant et desserrant ses fesses, elle pensa qu’une punie faisant cela serait depuis longtemps revenue sur les genoux de la sévère maîtresse.

Elle l’appela enfin ;

—  Encore un dernier détail à régler ma chipie, viens sur mes genoux !

Une fois en position elle sentit les doigts de Michèle écarter largement sa raie médiane, elle mouilla en pensant au spectacle qu’elle offrait à son amie. L’embout froid de l’instrument médical la surprit, on ne lui avait pas pris la température ainsi depuis qu’elle était gamine, c’était humiliant, mais très excitant.

L’engin pénétra lentement, elle se mit à gémir, mais elle se rappela qu’une protestation valait une fessée supplémentaire, elle se mordit les lèvres :

— Tu en as pour dix minutes ma chérie, tu le sens bien ?

— Oh oui… Tu l’as mis profond ?

— Bien sûr ma grande, comme tu le fais toi-même. Bon je ne veux plus t’entendre, sinon c’est panpan cucul.

Ingrid était tellement excitée qu’elle ne vit pas le temps passer, Michèle termina la pénitence en faisant coulisser plusieurs fois le thermomètre entre les belles fesses de son amie, puis elle lui administra une vingtaine de bonnes claques sur le derrière encore rouge et la fit se relever.

Ingrid la regarda avec un sourire carnassier, elle se reculotta et remis sa robe en place.

— Merci ma chérie, c’était cuisant, mais nécessaire, je suppose que tu te doutes que nous n’allons pas en rester là.

Michèle avait les joues encore plus rouges que celle de son amie, elle fondait littéralement quand la jeune femme la regardait avec son air sévère ou la menaçait d’une fessée déculottée, elle redevenait une gamine malgré ses cinquante ans.

Ingrid posa son pied sur la chaise et fit un signe à son amie :

— Viens un peu là ma petite, on va commencer par la position préférée des institutrices pour corriger les vilaines filles, ça va te rajeunir.

Ingrid était musclée, elle souleva Michèle comme une plume pour la poser en équilibre sur sa cuisse horizontale, ses pieds pendaient dans le vide, elle s’accrocha à la chaise. La sévère jeune femme retroussa immédiatement la jupe de la gynécologue, elle apprécia sa tenue élégante, des bas autofixants avec une bande de dentelle au niveau des cuisses, une culotte blanche très échancrée qui découvrait la base des fesses rebondies. Elle tapota le pli fessier et la base de la croupe :

— Ta culotte ne protège pas trop ton joli derrière, mais je vais quand même la baisser. Tu sais que maman Ingrid donne toujours la fessée cul nu.

Elle déculotta lentement son amie, la lingerie s’arrêta à mi-cuisse, les fesses de Michèle s’étaient contractées en sentant l’air frais.

— Ton derrière est magnifique, dommage qu’il n’y ait personne pour assister à ta fessée. La prochaine fois tu y auras droit en public.

Elle leva la main et commença à administrer la correction annoncée, Michèle était habituée aux fessées sévères, mais celle-ci le fut particulièrement, elle se comporta vraiment comme une adolescente punie par une surveillante dans un collège anglais. Au début, les paroles d’Ingrid l’avaient émoustillée, elle s’était imaginée avec les yeux de ses camarades braqués sur sa croupe, mais maintenant son excitation avait disparu, elle était punie réellement, son derrière cuisait littéralement, ses jambes pédalaient dans le vide, elle se mit à supplier juste avant de pleurer :

— Non, non, s’il te plaît maman, ça brûle trop, pardon, pardon, plus la fessée.

Ingrid continua de claquer consciencieusement le derrière tendu, elle adorait quand les punies sous le coup de la douleur et de la honte reprenaient leur réflexe de gamine et l’appelait maman. Même Rosa avec ses soixante-dix ans ne faisait pas la fière quand elle exposait ses fesses aux sévères claquées de la jeune femme, elle aussi l’appelait maman en suppliant.

Elle reposa Michèle par terre, son fessier était cramoisi, mais ce n’était pas suffisant. Elle s’installa sur une chaise et bascula la gynécologue en travers de ses cuisses :

— Ton derrière est bien échauffé ma chérie, maman va pouvoir te donner une vraie fessée.

Michèle faillit s’étrangler en entendant ces mots, ses fesses étaient brûlantes et Ingrid parlait d’une simple fessée d’échauffement.

Elle comprit rapidement ce qu’elle entendait par vraie fessée, la lourde brosse à cheveux était à l’œuvre sur sa croupe, elle avait l’impression d’être assise sur des braises, les claques se succédaient à un rythme infernal.

Il n’était plus question de dignité, elle pleurait comme une gamine punie par sa sévère maman.

La fessée à peine terminée, Ingrid lui montra le lit d’examen.

— Mets-toi là !

Elle plaça un coussin sous le ventre pour relever le fessier écarlate et prit le thermomètre.

— Tu as aimé mettre le thermomètre à maman ?

Michèle sanglotait, elle répondit quand même :

— Oui, pardon maman, je ne recommencerai plus.

Ingrid se mit à rire :

— C’est curieux comme une bonne fessée déculottée rend docile les dames.

Elle écarta les deux hémisphères rougeoyants et enfonça profondément l’instrument médical.

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— Tu commences tes consultations à quelle heure ?

— Quatorze heures.

Ingrid regarda sa montre.

— C’est parfait, tu en as pour une heure trente de pénitence, je vais appeler Véronique, c’est elle qui te retirera le thermomètre à treize heures cinquante-cinq.

Michèle protesta :

— Oh non, pas Véronique, c’est trop la honte.

Ingrid lui tapota les fesses en souriant.

— C’est justement pour ça ma chérie et tu cesses de protester si tu ne veux pas recevoir une autre fessée avec le thermomètre dans le derrière.

Ingrid avait encore les fesses rouges sous sa culotte, voir Michèle dans cette position était vraiment excitant, elle quitta le cabinet médical, il lui fallait reprendre en main la bibliothèque.

En conduisant elle avait appelé la secrétaire de la gynécologue :

— Coucou Véronique, c’est Ingrid, je viens de punir la docteure Dupuis, elle est en pénitence dans son bureau avec le thermomètre, tu lui enlèveras avant les consultations, si ses fesses ne sont pas assez rouges, tu lui administeras une fessée.

— Bien mademoiselle Ingrid, ce sera avec plaisir.

La jeune bibliothécaire ne put s’empêcher de sourire, Michèle allait sans aucun doute consulter avec les fesses douloureuses.

Lucie était à l’accueil quand elle entra, une seule personne se trouvait dans la salle de lecture, une dame âgée qu’Ingrid connaissait, sans aucune gêne elle s’adressa à la jeune femme :

— Bonjour Lucie, nous sommes en retard pour ta fessée du matin, file dans mon bureau.

La lectrice leva la tête et jeta un sourire complice à la bibliothécaire, elle était au courant des pratiques en cours ici.

La stagiaire avait déjà les joues rouges, ses fesses auraient la même couleur dans peu de temps, elle croisa le regard de la dame, celle-ci sans aucun doute aurait apprécié qu’Ingrid lui baisse la culotte dans la salle de lecture.

Elle se dirigea vers le bureau de la bibliothécaire tandis que celle-ci allait vers celui d’Olga. La directrice sursauta en la voyant, bien sûr elle n’avait pas frappé avant d’entrer.

— Tu vas bien ma chérie ?

Olga s’était immédiatement levée et Ingrid prit sa place en tapotant ses cuisses, la directrice savait ce que ça signifiait, elle s’approcha et en un clin d’œil elle se retrouva dans cette position qui lui était devenue si familière, celle d’une gamine couchée en travers des genoux maternels pour recevoir une fessée déculottée.

Ingrid retroussa rapidement la jupe, elle sourit en découvrant la culotte en coton ornée de petits pois rouges, Rosa avait opté elle aussi pour les sous-vêtements de gamine. Le gros fessier débordait de la culotte, il portait encore des traces d’une punition, la jeune femme glissa ses doigts sous le sous-vêtement au niveau des cuisses pour dégager un peu plus le derrière :

— Tatie Rosa t’a punie ce matin ?

— Oui mademoiselle Ingrid…

Olga savait qu’il fallait toujours répondre rapidement aux question, surtout quand on était en position disciplinaire.

— Et pourquoi ?

Ingrid avait accompagné sa question de deux claques sur la base des fesses. En gémissant Olga se mit à raconter, elle était stimulée à chaque hésitation par quelques claques généreusement distribuées sur le pli fessier et l’arrière des cuisses.

Elle s’apprêtait à partir au travail quand Rosa était entrée :

— Coucou ma chérie, je suis venue vérifier l’état de ton derrière et ta petite culotte.

Olga avait blêmi, depuis ce week-end sa tatie exigeait qu’elle porte des culottes en coton de gamine, elle n’en avait pas mis ce matin, pensant que c’était réservé à la maison et au week-end. La sévère matrone l’avait ceinturée et courbée sous son bras et d’un geste rapide avait retroussé sa jupe :

— Qu’est-ce que c’est que ça ?

Elle tirait sur la culotte noire échancrée que portait la directrice de la bibliothèque, immédiatement sa main s’était mis à claquer l’opulent postérieur encore culotté.

— Qu’est-ce que je t’ai dit hier à propos de ta lingerie ?

— Aïe, aïe… oui tatie, je dois porter des culottes blanches en coton, des culottes de gamines qui reçoivent encore la fessée… aïe, aïe… non… non… pardon tatie.

Rosa avait déculotté sa patiente et elle lui administrait une magistrale correction.

— C’est exactement ça ! Et pourquoi as-tu désobéi ?

— Aïe… aïe… je pensais que pour aller au travail je… aïe, aïe… ça brûle tatie…

— C’est fait pour ça ma chérie. Alors tu pensais que pour aller au travail tu pouvais mettre des culottes de dames ?

— Aïe… oui tatie…

— Eh bien c’est non et pour avoir désobéi tu vas partir au travail avec une paire de fesses bien rouges. Il me semble que tu reçois aussi la fessée au travail ?

— Oui tatie.

— Donc tu dois là aussi mettre des culottes de gamines. La prochaine fois que tu recommences à désobéir, tu iras au bureau en costume de collégienne.

Rosa relâcha Olga et lui saisit l’oreille pour l’amener à la cuisine, elle sortit une cuillère en bois, s’installa sur une chaise et réinstalla sa grande fille en position disciplinaire. Une deuxième fessée crépita dans la maison accompagnée des cris et des pleurs d’Olga. Brigitte était apparue dans l’encadrement de la porte. Elle était elle aussi soumise à l’intransigeante discipline de Rosa et elle n’était pas mécontente d’assister à la correction de sa fille.

La sévère matrone l’aperçu :

— J’espère que tu n’as pas désobéi toi aussi, tourne-toi et montre-moi ta culotte.

L’ancienne institutrice rougit sous cette apostrophe humiliante, mais instruite de la sévérité de sa nouvelle tatie, elle s’exécuta.

Son bon gros derrière comme aimait l’appeler Ingrid était moulé dans une adorable petite culotte en coton ornée de petite fleurs qui jurait avec sa croupe de dame mature. Rosa sourit au spectacle offert par cette dame de soixante-dix ans.

— Baisse ta culotte et approche, tant qu’on y est je vais vérifier l’état de tes fesses.

La fessée d’Olga était terminée, mais la matrone l’avait laissée dans cette position infantilisante, couchée sur ses genoux, ses larges fesses écarlates bien exposées. Brigitte tendit sa croupe et Rosa la palpa.

— C’est parfait, elles sont en état pour ta fessée de l’après-midi chez le docteur Dupuis. Tu peux te reculotter.

Olga avait dû quitter sa lingerie sexy pour enfiler sa culotte de gamine.

Ingrid après avoir écouté la confession de la directrice, la déculotta :

— Alors comme ça tu as désobéi à ta tatie, elle a bien fait de te corriger, mais je vais rajouter une dose. Tu seras fessée également à quatorze heures et à seize heures, bien sûr cela ne supprimera pas ta fessée avant de quitter ton travail.

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Olga ne tarda pas à brailler comme elle l’avait le matin même sur les genoux de Rosa, puis la jeune bibliothécaire lui épingla la jupe bien haut dans le dos et lui remonta la culotte sous les fesses.

— Tu restes cul nu, tu as dix minutes pour déjeuner ensuite je t’attends dans mon bureau pour faire ton temps de coin.

Elle laissa la directrice les fesses écarlates et les larmes coulant sur ses joues pour rejoindre son bureau où l’attendait Lucie.

La jeune stagiaire se retrouva rapidement dans la position préférée d’Ingrid, couchée sur ses genoux les fesses à l’air bien exposées, puis elle eut le droit d’aller grignoter un morceau avant de revenir exposer son derrière rougi dans un coin du bureau.

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Ingrid était satisfaite, après ce week-end claquant, elle reprenait ses bonnes habitudes et les fesses rougies de ses différentes soumises, elle décida d’appeler Rosa, celle-ci n’avait pas eu droit à son séjour chez sa jeune maîtresse, il fallait y remédier.

— Coucou ma grande, c’est maman Ingrid, tu vas bien ?

— Oui, oui… tu as vu que j’ai été obligée de m’occuper du bon gros derrière de notre petite Olga.

Ingrid sourit, la voix de l’ancienne gouvernante n’était pas assurée, elle ne l’appelait quasiment jamais dans la journée, celle-ci devait se douter de quelque chose.

— Oui, c’est très bien, d’ailleurs je lui en ai remis une couche, elle est en train d’exposer ses bonnes grosses fesses dans mon bureau. Mais je ne t’appelle pas pour ça, j’aimerais que tu passes cet après-midi, tes fesses n’ont pas pris l’air depuis un moment, je vais m’en occuper. Je t’attends à quinze heures, tâche d’être à l’heure.

Elle n’attendit pas la réponse et raccrocha, elle devinait les fesses de la matrone serrées sous sa culotte.

Elle avait fessé Michèle, Rosa devait lui montrer son derrière aussi, il ne fallait pas relâcher la bride, ces deux dames fesseuses finiraient par comprendre qui était la maîtresse.

Elle regarda sa montre, il était treize heures quarante-cinq, Véronique devait arriver au cabinet médical.

En effet la secrétaire venait d’enfiler sa blouse blanche et se dirigeait vers le bureau de sa patronne, elle ne frappa même sachant que Michèle ne répondrait certainement pas. Elle s’y attendait, mais le spectacle offert par la docteure Dupuis était au-delà de ses espérances. Le beau fessier rebondi encore rosé était parfaitement mis en valeur par le coussin placé sous son ventre. En entendant la porte s’ouvrir les fesses s’étaient serrées, le thermomètre dépassait de la raie médiane.

— Bonjour docteure, mademoiselle Ingrid m’a demandé de vous retirer le thermomètre. Votre pénitence s’est bien passée ?

Le ton ironique de la question eut le don de mettre en rage Michèle, cette petite peste ne perdait rien pour attendre. Elle sentit les doigts de sa secrétaire écarter ses fesses, un sentiment de honte la submergea, ses joues étaient écarlates, vicieusement Véronique fit coulisser plusieurs fois l’instrument avant de le retirer.

— Mademoiselle Ingrid m’a recommandé de vous administrer une fessée supplémentaire si vos fesses n’étaient plus assez rouges, je vais être obligée de le faire, je suis désolée.

— Oh Véronique, vous en êtes sûre ?

Michèle essaya de négocier, passe encore que sa secrétaire se régale de ses fesses nues, mais lui administrer une fessée, ça non. Ses espoirs furent vite douchés.

— Je n’ai pas le choix docteure, mademoiselle Ingrid veut une photo de votre derrière, s’il n’est pas assez rouge, c’est le mien qui va en subir les conséquences.

Elle posa le thermomètre et s’installa sur une chaise :

— Levez-vous et venez me voir.

Michèle se redressa, elle n’osait pas regarder Véronique, le sourire de celle-ci était éloquent, elle jouissait de l’autorité que lui avait conféré la jeune bibliothécaire, elle tendit le bras et tira sa patronne vers elle, en un instant la gynécologue bascula en travers des cuisses de sa secrétaire. Celle-ci commençait à avoir l’habitude d’administrer ce châtiment enfantin, elle tapota les fesses de sa patronne :

— Vous êtes bien installée docteure ? Mademoiselle Ingrid a utilisé un instrument pour vous corriger ?

Toute honte bue, Michèle dut confesser sa punition :

— Euh oui… une fessée à la main et une à la brosse à cheveux.

Elle omit de préciser la position humiliante de la première fessée, perchée sur la cuisse horizontale de la jeune femme.

— Deux fessées et une avec la brosse ? Vous avez vilaine ?

— Non, non…

Véronique écarta à nouveau les fesses et les palpa :

— Comment ça non ? Quand on reçoit deux fessées c’est qu’on a pas été sage.

Elle reprit le thermomètre et l’enfonça à nouveau dans le derrière de la gynécologue :

— Je vais vous redonner une fessée avec le thermomètre et on finira avec la règle plate, vous savez celle que vous utilisez sur mes fesses.

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Michèle fut surprise de la sévérité perverse de sa secrétaire, mais finalement elle ne protesta pas, bien qu’elle appréciât de flanquer des fessées déculottées, elle était quand même d’un caractère soumis.

La fessée manuelle débuta, Véronique s’y entendait pour rougir un derrière et la gynécologue se mit rapidement à gigoter et à crier sous la brûlure. Une fois la croupe écarlate, la fesseuse fit coulisser le thermomètre en souriant, l’absence de protestation de sa patronne l’encourageait dans sa perversité.

— Vous le sentez bien dans votre petit trou ? Je vais vous le laisser pour la deuxième.

— Non, non… s’il vous plaît mademoiselle.

La règle plate venait de commencer son travail, la correction fut courte, le thermomètre qui coulissait entre ses fesses provoquait une excitation chez Michèle, quand enfin elle put se relever, Véronique avait laissé l’instrument en place, la croupe était cramoisie.

— Penchez-vous sur le bureau et tendez vos fesses !!

Véronique prit son téléphone et immortalisa le fessier rougeoyant avec le thermomètre en son centre.

— Mademoiselle Ingrid sera contente.

Elle retira l’instrument médical et tapota les fesses brûlantes :

— Vous pouvez vous reculotter, votre première patiente ne va pas tarder.

La jeune bibliothécaire consulta son téléphone, le derrière écarlate de Michèle était magnifique, elle avait vu juste, Véronique s’était bien débrouillée.

Rosa n’allait pas tarder, elle autorisa Lucie à quitter son coin et à remonter sa culotte, elle croisa l’ancienne gouvernante en sortant, celle-ci ne faisait pas la fière, Ingrid lui fit une bise et lui palpa la croupe :

— Comment vas-tu ma chérie, je suis contente de te voir. Ton bon gros derrière m’a manqué.

Rosa piqua un fard, elle avait beau connaître la perversité de sa jeune maman, elle arrivait toujours à la surprendre, elle tourna la tête et aperçu Lucie qui s’éloignait. Cette petite chipie avait du entendre et elle se régalait certainement de savoir que cette sévère matrone malgré son âge allait se faire rougir le derrière.

Ingrid ne prit pas la peine de fermer la porte du bureau, il lui fallait asseoir définitivement son autorité sur toutes ces dames et rien de mieux que des fessées administrées au vu et au sus de tout le monde pour rabattre les caquets.

Elle tira une chaise et fit un signe explicite à Rosa :

— En position ma chérie, plus d’une semaine sans que tes fesses ne prennent l’air, c’est inadmissible.

Rosa était couchée sur ses genoux, mais pour ajouter à sa confusion elle la fit basculer vers l’avant afin que ses pieds quittent le sol, elle retroussa rapidement l’ample jupe, découvrant la culotte en dentelle de la punie, elle la lissa sur le volumineux derrière :

— Tu as eu une bonne idée de faire porter des culottes de gamine à Olga, je suppose que c’est pareil pour sa mère.

— Oui… elle n’apprécie pas trop d’ailleurs.

Malgré sa position inconfortable, Rosa essayait de répondre et de changer de conversation. Ingrid se mit à rire :

— C’est sûr que c’est un peu la honte à leur âge de porter des petites culotte à fleurs ou à pois. Je trouve tellement que c’est une bonne idée qu’à partir d’aujourd’hui, ça sera ce genre de culotte que tu porteras ma chérie, je vais d’ailleurs prévenir Michèle, ça sera pareil pour elle.

C’était le coup de grâce pour l’ancienne gouvernante, elle essaya de négocier :

— Mais… mais maman pourquoi ?

Ingrid lui administra deux claques sèches sur la culotte en riant :

— Pour la même raison qu’Olga et Brigitte ma chérie, quand on reçoit encore la fessée déculottée comme une gamine on porte ce genre de culotte. Tu as encore quelque chose à redire ?

Rosa se mordit les lèvres, elle connaissait trop bien la sévérité de sa jeune maman :

— Non, non…

— C’est parfait, nous ferons la commande tout à l’heure, en attendant je suppose que tes deux pupilles en ont suffisamment tu leur en emprunteras, si jamais je découvre que tu as désobéi gare à tes fesses.

Elle déculotta Rosa, et commença à lui administrer la fessée d’échauffement, une magistrale correction à la main qui fit rapidement passer au rouge le plantureux derrière, l’ancienne gouvernante retrouva immédiatement les accents qu’elle prenait dans le bureau de la directrice de l’hôtel. A cet instant précis, elle n’avait plus soixante-dix ans, elle n’était qu’une grande fille corrigée par sa maman.

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Après plus de trois cents claques généreusement distribuées, Ingrid saisit sa brosse à cheveux et administra à Rosa la vraie fessée qu’elle aurait dû recevoir ce week-end.

Les grosses fesses s’ouvraient largement, les jambes battaient l’air, Ingrid se régalait du spectacle, tout en continuant à abattre régulièrement la brosse sur la croupe écarlate elle pensait à toutes ces dames qui sans discuter lui présentait leur derrière déculotté.

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Ces paires de fesses d’un rouge éclatant, serrées ou largement ouvertes dansaient devant ses yeux, elle eut un orgasme.











mercredi 8 juillet 2026

La bibliothèque 19

Ingrid maîtresse fesseuse 

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Le lendemain matin la jeune bibliothécaire se réveilla d’humeur guillerette, elle devait rentrer chez elle et laisser sa mère au bon soin de Marion, elle était tranquille celle-ci se chargerait de sa tâche avec conviction, Claudine pouvait préparer son bon gros derrière. Mais avant de partir il lui restait une chose à faire, elle avait bien réfléchi cette nuit, bien sûr ce n’était pas dans l’ordre des choses que de sodomiser sa mère, mais les fesses de Claudine étaient tellement attirante qu’elle ne pouvait pas les laisser comme ça sans leur rendre un dernier hommage.

Elle réveilla sa grande fille en ouvrant les rideaux et en tirant la couette, Claudine dormait sur le côté, sa nuisette était remontée sur les reins découvrant son large popotin, Ingrid en fut émue. Sa grande fille tira sur sa nuisette pour cacher son intimité ce qui lui valu une remarque souriante de sa jeune maman :

— Oh tu sais ce n’est pas la peine de cacher ton bon gros derrière, je vais le voir en détail dans pas longtemps. D’ailleurs mets-toi sur le ventre.

La grande fille de cinquante ans s’exécuta, Ingrid retroussa immédiatement la nuisette et tapota le large derrière, elle écarta ensuite les deux fesses :

— Il m’a l’air en parfait état ce gros popotin, voyons un peu ton petit trou.

Elle pensait déjà à la suite, résignée Claudine se laissait tripoter, une petite claque l’incita à se lever :

— On a du travail, tu connais la suite n’est-ce pas ?

La suite, c’était le rituel humiliant de la fessée du réveil et l’obligation pour Claudine de réclamer sa fessée. Elle se doutait qu’avant son départ sa jeune maman allait se surpasser, elle ne travaillait qu’à quatorze heures, mais elle aurait sans doute les fesses encore rouges sous son élégant tailleur de directrice.

Quelques instants après Claudine pleurait comme une gamine sous les magistrales claques d’Ingrid, celle-ci l’avait courbée sous son bras et lui administrait une fessée de maman en colère :

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— Ah tu mérites la fessée, eh bien rassure-toi ma chérie, ce n’est pas une mais quatre fessées que je vais te flanquer avant de partir, ton derrière est déjà rouge, mais ce n’est que le début.

Elle la relâcha et posa son pied sur le tabouret, Claudine pleurait déjà mais dès que sa maman l’eut juchée sur sa cuisse horizontale les cris et les sanglots redoublèrent :

— Je veux que tu sois sage jusqu’à ce que je revienne, tu as compris !!

— Oui, oui, maman, aïe, aïe… ça fait mal maman… promis je serai sage.

Les larges fesses ballottaient à droite et à gauche sous la vigoureuse correction, elles étaient rubicondes, Ingrid adorait voir la croupe de sa mère dans cet état. Elle la reposa par terre, la fit tourner et épingla la nuisette :

— Voilà qui va t’ouvrir l’appétit, qu’est-ce qu’on dit à maman ?

Au milieu de ses sanglots en reniflant comme une gamine, Claudine articula :

— Merci maman.

— Mais encore ?

— Oui, oui maman, pardon. Merci pour cette bonne fessée déculottée.

Ingrid l’enlaça et lui fit une bise tout en tapotant son derrière.

— Avec plaisir ma chérie, encore deux fessées avant que je parte et ensuite c’est Marion qui va s’occuper de toi.

Elles déjeunèrent, puis Ingrid fit la toilette de sa grande fille, dès qu’elle lui eut séché les fesses à sa manière, elle lui indiqua sa chambre :

— Sur le lit, fesses en l’air, j’arrive.

Claudine avait les fesses en feu après ce déluge de claques, elle se mit en position. Ingrid allait sûrement la plugger, combien de temps devrait-elle le garder ?

Ingrid revint dans la chambre, elle était en petite tenue, mais elle avait gardé sa culotte, le god ceinture pointait fièrement vers l’avant. Elle s’arrêta pour contempler le derrière de sa mère tendu vers elle, il était d’un rouge éclatant, une bonne grosse paire de fesses, faite pour recevoir des fessées cuisantes, mais prête également pour se faire prendre par-derrière.

Une bouffée d’excitation saisit la jeune femme, les picotements dans son bas ventre arrivèrent, ce beau fessier l’attendait. Elle s’approcha et tapota l’intérieur des cuisses :

— Écarte bien les jambes ma chipie, présente-moi ton petit trou.

Malgré son habitude des humiliations, Claudine était rouge de honte d’être exposée ainsi. Ingrid humidifia son doigt et titilla l’anus, la rondelle se serra puis s’ouvrit, le doigt pénétra doucement.

— Tu aimes ça petite coquine ?

Claudine gémissait doucement, honteuse de prendre du plaisir dans cette position et sous les caresses de sa propre fille.

— Oui… oui… maman… oh non… aïe, aïe…

La main libre de la jeune femme venait de claquer sèchement la croupe tendue

— Comment ça non ? Tu veux une autre fessée ?

— Non, non maman… plus la fessée…

Ingrid retira son doigt et se plaça derrière Claudine, le god se posa sur l’anus dilaté.

— Maman ne va pas te donner la fessée, du moins pas tout de suite, elle va te prendre par les fesses ma chérie… Détends-toi.

Claudine sentit le god pénétrer, ce ne serait donc pas le plug, elle se mit à gémir, de honte et de plaisir mêlé. Les va-et-vient du bassin de la jeune femme qui heurtait à chaque fois ses fesses brûlantes eurent vite fait de l’amener à la jouissance. Elle se mit à crier de plaisir, Ingrid ne fut pas en reste, posséder cette dame aux grosses fesses écarlates était un plaisir indicible, elle continua de pilonner le derrière de Claudine longtemps après que celle-ci n’ait joui.

Puis elle se retira, elle n’était pas calmée, elle enleva le god ceinture et se déculotta.

— Lève-toi ma chérie.

Claudine fut surprise de voir sa jeune maîtresse nue, Ingrid se tourna et lui présenta ses fesses :

— Elles te plaisent les fesses de maman ?

Claudine ne se rappelait pas d’avoir vu le derrière de sa fille ainsi présenté, il était rebondi, et musclé.

— Oh oui maman, tes fesses sont magnifiques

Ingrid se mit sur le lit dans la même position qu’elle avait fait prendre à Claudine.

— Occupe-toi d’elle et du reste avec ta langue et tâche d’être habile sinon gare à ton derrière.

Claudine n’avait jamais pratiqué ce genre d’activité, mais on apprend à tout âge et rapidement Ingrid grimpa au ciel.

Elle s’affala sur le lit en gémissant de plaisir, la grande fille de cinquante ans aux fesses écarlates la regarda attendrie, malgré la sévérité de ses fessées elle adorait sa fille et son caractère naturellement soumis se satisfaisait de leurs nouveaux rapports. Elle en profita pour se frotter les fesses, Ingrid lui interdisait de le faire, mais pour le moment sa sévère maman n’était pas en état de la surveiller.

Ingrid revint rapidement sur terre, elle sourit à sa grande fille :

— Merci ma chérie, c’était parfait. Je suis sûre que tu aurais bien aimé me flanquer une fessée ?

Claudine piqua un fard, c’est vrai que cette idée lui avait traversé l’esprit en voyant le fessier nacré de sa fille tendu vers elle.

— Oh non maman !

Ingrid se mit à rire et lui prit le menton.

— Petite coquine menteuse.

Elle se tourna :

— Allez vas-y, je dois bien la mériter, cinquante sur chaque fesse et bien appliquée.

Claudine était toujours surprise par les idées perverses de sa fille, c’était trop tentant. Elle ceintura Ingrid et commença à lui administrer une fessée, elle comptait dans sa tête, elle avait dit cinquante claques sur chaque fesse.

Ingrid n’avait pas reçu la fessée depuis très longtemps, ça brûlait quand même pas mal, elle avait précisé, des claques bien appliquées.

Claudine la relâcha et Ingrid la regarda en souriant.

— Tu t’es bien débrouillée, maintenant va chercher le martinet.

Elle se rhabilla en attendant mais juste avant de se reculotter, elle se retourna pour regarder ses fesses dans la glace, elles étaient bien rouges, elle les frotta énergiquement. Claudine arrivait juste à cet instant, elle ne put réprimer un sourire, sa fessée avait semble-t-il été efficace.

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Ingrid remonta précipitamment sa culotte et remis sa jupe en place, elle tendit la main pour prendre l’instrument punitif.

— Ça t’amuse ? Eh bien on va voir si la fessée au martinet te fait sourire ma chérie. À genoux sur le fauteuil et tu tends bien ton bon gros derrière.

Claudine était encore toute nue, le contraste de sa peau blanche avec le rouge de ses fesses était saisissant, elle s’installa dans la position requise. Sa croupe tendue comme une offrande aux lanières du vieux martinet familial.

— Écarte les genoux que ta raie soit bien ouverte !!

Le petit trou, que Claudine ne montrait jamais avant qu’Ingrid ne s’occupe de lui, était encore dilaté, la perverse jeune femme posa l’extrémité du manche dessus et le fit pénétrer légèrement puis le fit tourner :

— Alors, ma petite coquine, ça t’a plu ?

L’allusion à sa sodomisation fit rougir Claudine, mais Ingrid ne pouvait pas le voir.

— Euh… Oui maman.

La réponse avait jailli comme un aveu, Ingrid en fut soulagée, elle avait un peu douté avant d’imposer cette épreuve à sa mère, mais finalement le caractère soumis de celle-ci lui avait fait apprécier ce traitement honteux.

— Eh bien ma chérie rassure-toi, tu me présenteras régulièrement ton gros derrière.

Le manche du martinet continuait ses va-et-vient dans l’anus de Claudine, celle-ci se mit à gémir. Ingrid ne voulait pas qu’elle profite trop il fallait qu’elle reçoive sa dernière correction, elle retira l’instrument et se recula.

— On va dire cinquante coups sur tes jolies fesses, tu es prête ?

La grande fille n’eut pas le temps de répondre que déjà les lanières avaient cinglé toute la largeur de sa croupe, elle poussa un cri, mais déjà le deuxième coup arrivait. La fessée au martinet fait vraiment un joli derrière au rouge très profond, les lanières dessinaient des lignes plus sombres qui s’entrecroisaient, bientôt la surface entière des fesses fut cramoisie. Ingrid était satisfaite, Claudine allait sentir longtemps les effets de cette correction matinale, ses subordonnés à l’agence bancaire remarqueraient peut-être sa légère grimace quand elle poserait son large fessier sur son fauteuil. Une idée lui traversa l’esprit, il faudrait qu’un jour elle administre à sa mère une fessée devant l’une de ses collègues.

Pour le moment elle se régalait des spasmes de la belle paire de fesses exposées devant ses yeux :

— Tu files te mettre au coin pendant que je finis mes bagages, tu restes toute nue, ton joli derrière est vraiment mignon.

Une fois prête, elle surveilla l’habillage de Claudine, celle-ci enfila bien sûr une de ses culottes en coton à fleur de gamines, le contraste était saisissant avec le reste de sa tenue, des bas autofixants et un élégant tailleur bleu marine. Ingrid chargea sa voiture et revint pour embrasser sa mère, l’envie de revoir une dernière fois son magnifique fessier était trop forte. Elle se tenait dans l’entrée, la porte grande ouverte, elle saisit sa mère par la taille et la courba sous son bras.

— Je pense qu’il te faut un petit rappel ma chérie, Marion va être occupée aujourd’hui elle ne va pas pouvoir te surveiller.

En parlant elle avait troussé la jupe, la culotte tendue par la position rentrait déjà dans la raie médiane, elle la baissa prestement, ce déculottage express exposait les fesses nues et encore très rouges de Claudine aux éventuels passants, elles étaient dirigées vers la rue et la porte était ouverte. Malgré son habitude des humiliations, la punie protesta faiblement :

— Oh non maman, si quelqu’un passe…


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Ingrid caressa le beau fessier rubicond en souriant :

— Eh bien il pourra constater que tu as un magnifique derrière et que ta maman s’en occupe bien si l’on en juge par sa couleur.

Puis elle leva la main et administra sa dernière fessée déculottée à sa grande fille adulte. Elle fut rapide, mais très sévère comme d’habitude, puis elle reculotta elle-même Claudine, la relâcha et lui remis la jupe en place, elle arborait un grand sourire :

— Qu’est-ce qu’on dit à sa maman ?

Claudine avait les larmes aux yeux ses fesses étaient brûlantes sous sa culotte :

— Merci maman pour cette bonne fessée déculottée.

Personne n’était passé dans la rue pendant sa correction, Ingrid l’enlaça et l’embrassa :

— De rien ma chérie, c’est toujours un plaisir pour moi de te baisser la culotte pour te corriger.

Elle tapota tendrement le large derrière de sa mère et se dirigea vers sa voiture. Discrètement Claudine frotta ses fesses et lui fit un petit signe avec l’autre main.

Le week-end se terminait, il avait été radieux pour la jeune bibliothécaire, elle avait raffermi son autorité sur sa mère et découvert trois nouvelles paires de fesses qui dorénavant serait à sa disposition à chacun de ses séjours.

Elle avait initié sa cousine aux plaisirs de la domination et de la fessée, toute la famille serait soumise désormais à son autorité et à sa discipline de fer. La bonne surprise avait été la rencontre fortuite avec Stéphanie et la découverte d’une nouvelle soumise qui avait accepté facilement de recevoir la fessée.

Tout en roulant elle faisait le bilan de sa nouvelle vie, elle avait sous sa coupe tout un lot de fessiers féminins sur lesquels sa main et ses différents instruments pouvaient se livrer à son activité favorite l’administration de vigoureuses fessées déculottées.

En souriant elle se remémora toutes ces dames qu’elle pouvait déculotter et fesser à sa guise.

Il y avait bien sûr la première, Marie qui avait inauguré ses séances de déculottées à la bibliothèque, celle-ci continuait journellement de lui présenter son joli derrière. Avait suivi peu après Olga sa directrice avec son opulent fessier et son caractère soumis, sur celle-ci elle avait pu exercer encore plus sa perversité et son goût pour les humiliations, elle bénéficiait d’un traitement de faveur et recevait ce châtiment enfantin plusieurs fois par jour. La petite stagiaire Lucie avait dû accepter sans rechigner de se faire elle aussi déculotter et rougir le derrière, elle en recevait peut-être moins qu’Olga, mais son mignon petit cul était souvent rouge et elle l’exposait au coin pendant de longues minutes.

La mère d’Olga, Brigitte, une fesseuse expérimentée était venue sans grande difficulté compléter sa collection de fesses rouges, son postérieur de dame de soixante-dix ans était mis à nu et rougi presque aussi souvent que celui de sa fille. Elle était secondée dans cette tâche par sa complice la gynécologue Michèle Dupuis qui avait découvert fortuitement qu’on pouvait prendre du plaisir à administrer une bonne fessée à une dame. Les fesses de Marie et de Brigitte n’avait plus de secret pour elle, sa secrétaire Véronique n’avait que moyennement apprécié de devoir elle aussi lui présenter son derrière dûment déculotté, mais elle n’avait pas eu le choix, elle ne pouvait se permettre dans sa situation de perdre son emploi et puis elle avait quelques compensations puisque sa patronne lui donnait l’autorisation de déculotter et de fesser quelques dames.

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Elle avait une deuxième complice, Rosa cette ancienne gouvernante partageait le même amour qu’elle pour les fessiers féminins surtout quand ils étaient déculottés et elle s’y entendait pour administrer de magistrales fessées à des dames quel que soit leur âge. Ses voisines Olga et Brigitte étaient rapidement passées sous sa coupe, ainsi que son autre voisine Louise qui avait le même âge qu’Olga.

Le voyage sembla plus court à Ingrid, la vision de toutes ses paires de fesses valsant devant ses yeux lui rendait la route agréable. Le comble du plaisir avait été de soumettre ses deux complices fesseuses qui avaient bon gré mal gré dû accepter de se coucher sur ses genoux et de se faire baisser la culotte comme de vulgaire gamine.

Elle était maintenant la seule à régner sur ce harem de fessiers le plus souvent écarlates, elle se mit à réfléchir à d’autres projets.

Le plus facile à mettre en œuvre serait d’amener Michèle et Rosa en week-end chez sa mère, cela ne les changerait pas beaucoup puisqu’elle passait systématiquement la fin de semaine chez elle et que leurs fessiers étaient chaque fois copieusement rougis.

Elle souriait en pensant qu’elles n’apprécieraient certainement pas à leur âge d’être déculottées et fessées par Marion qui avait tout juste vingt ans, ce serait surtout une épreuve pour Rosa qui aurait pu être sa grand-mère. En compensation elle leur donnerait le droit de fesser Claudine et Virginie les deux sœurs et même Stéphanie pour faire bonne mesure. C’était décidé dans quelques semaines un nouveau festival de culs rouges se déroulerait chez Claudine.

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Une autre idée venait de germer dans son cerveau de perverse fessophile, en pensant à toutes ses soumises lui vint l’idée de les rassembler pendant une sorte de colonie de vacances, il lui faudrait trouver un grand gîte pour héberger ses neuf soumises et ses trois assistantes.

Marion serait sous-directrice, Michèle et Rosa joueraient les surveillantes, activités sportives et culturelles seraient au programme et à n’en pas douter les fessiers des dames seraient rouges pendant toute la durée du séjour.

Pour maintenir la cohésion de l’équipe encadrante, Marion, Michèle et Rosa seraient elles aussi soumises à une discipline stricte où les châtiments corporels auraient bien sûr toute leur place avec la fessée déculottée traditionnelle en tête de gondole.



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mardi 30 juin 2026

La bibliothèque 18

 Dimanche cuisant.

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Ingrid était une lève-tôt, en se réveillant, elle sourit en voyant le joli derrière de sa cousine, elle était couchée sur le ventre, cette mignonne paire de fesses était trop tentante. Elle s’agenouilla à ses côtés et lui administra deux bonnes claques sur le derrière.

Marion se réveilla en criant :

Aïe, aïe… mais ça va pas, qu’est-ce qu’il te prend !

Elle se mordit les lèvres en voyant le regard noir de sa cousine :

C’est comme ça que tu me parles ! Je vais t’apprendre.

Elle s’installa au bord du lit et fit glisser Marion sur ses cuisses.

Je comptais juste réveiller un peu ton derrière, mais puisque c’est ça, mademoiselle va avoir droit à sa fessée du réveil. Claudine ne sera pas la seule à déjeuner avec les fesses rouges.

Marion était à nouveau dans cette position infantilisante qu’elle avait découverte depuis hier, ses fesses nues parfaitement exposée, Ingrid lui administra immédiatement une volée de claques très fortes qui firent hurler la jeune femme. Bien maintenue par la taille seul le bas de son dos pouvait bouger, son joli derrière avait repris une belle couleur rouge, la préférée de sa sévère cousine. Elle la relâcha enfin et lui tendit une nuisette :

Tiens mets ça pour déjeuner, elle est courte mais ça devrait aller puisque tes fesses vont rester à l’air, tourne-toi !

Elle saisit l’ourlet de la chemise de nuit et l’épingla dans le dos le joli postérieur rebondi était parfaitement exposé, elle lui claqua les fesses pour lui signifier d’avancer :

Allez en route, quand on a reçu la fessée au réveil on reste cul nu jusqu’à la fin du déjeuner

Elle se dirigea vers la chambre de Claudine, celle-ci était réveillée, le bruit de la fessée déculottée de Marion lui était parvenu et ça ne sentait pas bon pour son propre derrière, elle était assise sur le lit quand sa jeune maman entra :

Tu es prête ? C’est bien, on descend, je crois que tu as quelque chose à me dire.

Claudine était résignée, la présence de sa nièce n’allait pas changer la tradition de la fessée du réveil, sa seule petite consolation fut de constater que Marion avait goûté elle aussi au réveil cuisant, la nuisette épinglée dans le dos et le fessier écarlate ne laissait pas de place au doute, Marion avait reçu une fessée dès sa sortie du lit.

Ingrid s’installa dans le canapé et fit un petit signe à sa grande fille, Marion resta debout, elle se demandait quelle idée perverse avait germé dans la tête de sa cousine, elle n’allait pas être déçue.

Claudine baissa la tête et en rougissant prononça la phrase que sa jeune maman attendait :

Maman s’il te plaît je crois que j’ai besoin d’avoir les fesses bien rouges pour commencer la journée, peux-tu m’administrer la bonne fessée déculottée que j’ai méritée.

Marion ouvrit des yeux ronds, sa tante âgée de cinquante-cinq ans, venait de réclamer à sa propre fille de lui administrer une fessée cul nu, elle dirigea son regard vers Ingrid, celle-ci souriait :

Tu vois Marion, notre petite Claudine a fait beaucoup de progrès, elle sait maintenant que si je lui baisse la culotte pour lui donner la fessée, c’est pour son bien.

Elle regarda sa mère, son sourire était devenu coquin :

Mais avec plaisir ma chérie, maman va rougir ton bon gros derrière de vilaine grande fille et tu n’as pas oublié ce que je t’ai promis, après le déjeuner maman va te mettre un suppo dans les fesses puisque tu aimes ça.

Elle tapota ses cuisses :

Allez en piste ma grande, ma main s’est échauffée sur les fesses de Marion, elle est prête.

Claudine se coucha sur les genoux de sa nouvelle maman, la nuisette découvrait la base des fesses, ce n’était bien sûr pas suffisant pour Ingrid, elle saisit l’ourlet et retroussa bien haut la chemise de nuit. Le magnifique popotin de sa mère lui apparut dans toute sa splendeur, une bouffée d’excitation la submergea, elle se rendit compte qu’elle était tombée amoureuse des fesses de sa mère, les mettre à nu et les rougir lui procurait un plaisir intense.

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Elle caressa le large fessier qui ne portait pratiquement pas de stigmate des nombreuses fessées de la veille, si ce n’est une légère coloration rose :

Tes fesses sont parfaites ma chérie, la nature a bien fait les choses en dotant les dames d’un popotin joufflu, on peut administrer des fessées sévères très régulièrement, les fesses restent toujours en bon état.

Ces doigts s’égarèrent dans la raie fessière et entre les cuisses, elle constata que Claudine mouillait, elle lui tapota les fesses en souriant :

Tu n’es qu’une coquine ma chérie, tu vas voir je vais te calmer.

Elle leva la main et lui administra la même fessée que celle de Marion, Claudine ne dérogea pas à la règle, elle battit des pieds, ouvrit largement ses fesses et cria abondamment, ses fesses étaient à présent de la même couleur que celles de sa nièce. Ingrid reprit son inspection en lui faisant écarter les cuisses :

Décidément ma chipie tu aimes que maman te corrige. Marion fais-moi passer la brosse à cheveux.

Elle fit relever Claudine et posa son pied sur la chaise, la grande fille punie savait ce que ça signifiait. Dès que Marion lui eu donné l’instrument de punition, Ingrid saisit sa mère par la taille et la souleva pour la coucher sur sa cuisse horizontale. Claudine retombait un peu plus en enfance dans cette position couramment utilisée par les institutrices quand elle voulait faire un exemple et administrer une fessée déculottée devant toute la classe.

La croupe écarlate semblait attendre sa punition, les jambes pendantes n’allaient pas tarder à gigoter, Ingrid passa le dos de la brosse sur le fessier écarlate, puis elle la posa sur le dos de Claudine et glissa à nouveau ses doigts vers la vulve gonflée de celle-ci :

Alors tu n’es pas calmée ? Il faut que maman soit plus sévère ? Tu aimes vraiment quand je te donne la fessée comme mamie ? Tu devrais être satisfaite tu es vraiment dans une position de gamine, ça va te rappeler ta jeunesse. Mamie te mettait souvent dans cette position ?

Claudine trouvait le temps long, ses fesses étaient brûlantes, elle savait qu’elle allait recevoir une deuxième fessée, autant qu’elle vienne rapidement pour quitter cette position honteuse.

Oui maman, mamie me mettait souvent comme ça sur son genou, mais je n’aime pas trop ça.

Ingrid se mit à rire :

Ah oui, eh bien on ne le dirait pas, ton bon gros derrière a encore besoin que je m’occupe de lui, tu vas voir comme c’est bon la fessée déculottée de la maîtresse devant toute la classe, Marion a une vue parfaite sur tes fesses.

Elle reprit la brosse caressa à nouveau la belle croupe exposée puis sèchement elle abattit le premier coup, Claudine se cabra sous la douleur et cria, mais une fessée commencée doit aller à son terme et les fesses de la grande fille reçurent leur dû, elle supplia battit des jambes mais rien n’y fit la jeune bibliothécaire ne savait pas donner des petites fessées. La croupe fumait quasiment quand elle posa la brosse :

Voyons un peu si mon traitement est efficace.

Sa main explora à nouveau l’entre-cuisse de la punie qui sanglotait.

Effectivement, l’excitation de Claudine avait été calmée par cette magistrale correction, peut-être que ce soir elle se caresserait dans son lit en pensant à sa jeune maman, mais pour le moment la cuisson de son postérieur emportait tout.

Ingrid la reposa par terre, épingla sa nuisette dans le dos et claqua une dernière fois les fesses cramoisies :

Cesse de pleurnicher, tu avais mérité cette fessée et tu l’as eue, maintenant on va déjeuner.

Les deux paires de fesses rouges la précédèrent à la cuisine, la journée commençait vraiment bien. Le petit déjeuner se déroula sans encombre, Marion malgré la petite cuisson de son derrière avait oublié sa fessée, la double punition reçue par Claudine l’avait consolée. Celle-ci se trémoussait légèrement sur sa chaise pour essayer d’atténuer la brûlure, Ingrid le remarqua :

On dirait que ma fessée fait encore de l’effet, ma petite chipie a mal à son cucul ? Tu vas voir avec le bon gros suppo de maman tes fesses vont gigoter pour quelque chose.

Claudine piqua un fard, se faire mettre un suppo par sa fille était déjà humiliant mais que sa nièce y assiste amplifiait sa honte. Ingrid était bien consciente de la gêne de sa grande fille, elle lui jeta un regard ironique :

Alors ma chérie tu aimes bien quand maman s’occupe de ton gros derrière ? Viens ici !

Claudine se leva, Ingrid avait repoussé sa chaise, elle tapota ses cuisses :

Puisque ça te fait tellement plaisir maman va encore examiner tes bonnes grosses fesses.

Non, ça ne faisait pas vraiment plaisir à Claudine de devoir se mettre en position disciplinaire, mais elle n’avait pas le choix. Ingrid la fit basculer vers l’avant pour que ses pieds ne touchent plus le sol, sa tête était tout près du plancher, ses fesses à la disposition de sa maman. Avec deux doigts la jeune femme écarta les larges fesses, c’était le moment redouté par Claudine, sa raie grande ouverte, la rondelle brune bien visible, les doigts inquisiteurs se glissèrent entre les cuisses pour vérifier l’humidité de son intimité. Le verdict tomba, la jeune maman regarda Marion en souriant :

Notre chipie adore montrer son bon gros derrière, un suppo au gingembre va la réchauffer, mais avant je vais redonner un peu de couleurs a ses bonnes grosses fesses.

Elle administra une rapide et claquante fessée à sa grande fille qui comme à son habitude les gratifia d’une très jolie danse des fesses, puis elle saisit un suppo dans la boite posée sur la table, Marion fut impressionnée par sa taille :

Mazette, tu vas lui mettre ça dans le derrière, elle va le sentir passer.

C’est fait pour ça ma chérie, c’est un suppositoire punitif, la patiente doit le sentir quand il pénètre dans son petit trou et comme il est à base de gingembre, je peux te garantir qu’elle ne va pas tarder à tortiller son gros derrière. Ne fais pas trop de bêtises sinon tu vas y goûter toi aussi.

Marion rougit en entendant la menace à peine voilée, Ingrid avait à nouveau écarté les deux larges fesses écarlates, elle posa le suppo sur l’anus qui se contractait d’angoisse :

Ton petit trou frétille ma chérie, on dirait qu’il n’attend que ça.

Le suppositoire s’enfonça lentement, Ingrid faisait durer le plaisir, elle jouissait de la honte de la punie, Marion ne pouvait retirer son regard des deux fesses largement ouvertes, elle souriait oubliant qu’elle exposait toujours ses fesses nues, elle ne put s’empêcher de commenter la punition :

Alors ma petite Claudine ça fait quel effet de se faire mettre un suppo dans le derrière à ton âge ?

La punie se mit à pleurer, plus de honte que de douleur, même si ses fesses étaient brûlantes, sentir le regard de ces deux jeunes femmes braqués sur son fessier impudiquement présenté, le suppositoire avait complètement disparu, Ingrid relâcha les deux hémisphères et claqua sèchement la croupe de sa mère :

Réponds à Marion au lieu de chouiner pour rien.

Les pleurs redoublèrent, Ingrid écarta à nouveau les fesses et repris un suppo :

Je vais t’apprendre à obéir, tu vas avoir droit à un deuxième suppo et une autre fessée en prime.

Le deuxième suppositoire pénétra lentement, Claudine continuait à gémir :

Pardon maman, ça brûle, aïe, aïe, aïe…

Tu commences vraiment à m’agacer, lève-toi, tu vas aller sur les genoux de Marion, c’est elle qui va se charger de tes fesses.

Ingrid surjouait la maman en colère, elle avait administré une dizaine de claques sur le plantureux fessier avant de faire relever Claudine.

Marion ne s’attendait pas à ce cadeau après la fessée reçue ce matin et avec la nuisette épinglée dans le dos, mais elle eut vite fait de prendre la mesure de la situation, elle prit sa tante par le bras et la bascula en travers de ses cuisses :

Ta maman a raison, je te trouve bien désobéissante ce matin. Je vais te donner la fessée que tu mérites, mais avant tu vas répondre à ma question, si tu traînes ce sera deux fessées, dépêche-toi !

Oui, oui pardon tatie… j’ai trop honte, je suis trop grande pour me faire mettre un suppo et puis ça brûle… aïe, aïe, aïe.

Marion s’était mise à rire et à claquer le généreux fessier :

Mais c’est fait pour ça ma chérie, il faut que le suppo brûle ton petit trou et que ma fessée brûle tes bonnes grosses fesses, quant à ton âge permet moi de te dire qu’on ne dirait pas que tu as cinquante-cinq ans, tu te comportes comme une gamine.

Elle prit la brosse à cheveux, posée sur la table et administra une magistrale fessée à sa tante, elle se régalait de pouvoir satisfaire ses pulsions dominatrices. Si la veille on lui avait dit qu’elle aurait Claudine les fesses à l’air couchée sur ses genoux, elle n’en serait pas revenue. La correction fut courte, mais sévère, cette fois-ci Claudine ne pleurait pas de honte mais de douleur, son fessier n’était qu’une boule de feu.



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Marion la fit relever et la conduisit au coin, les larges fesses ressemblaient à deux tomates bien mûres, elles se contractaient spasmodiquement, la directrice d’agence bancaire avait perdu de sa superbe, elle n’était plus qu’une adolescente punie par sa maman, le feu de son derrière se mêlait à la brûlure du gingembre, c’était vraiment un week-end cuisant. La sanction tomba :

Tu cesses de pleurnicher et tu colles ton nez contre le mur, tu en as pour une heure, tu vas voir comme c’est bon les suppositoires de maman.

La voix sévère d’Ingrid fit de l’effet, les pleurs bruyants cessèrent, seules ses épaules se soulevaient tandis que ses fesses se serraient puis s’ouvraient afin d’atténuer la cuisson. Claudine prit la position requise, Ingrid fit u petit signe à sa cousine et elles disparurent dans la chambre.

La matinée se déroula normalement Marion assista à la toilette de Claudine et au séchage cuisant de ses fesses, l’imagination perverse de sa cousine l’émerveillait, elle n’allait pas être déçue par la suite.

Si on faisait venir ta mère pour le café, je pense qu’il est temps pour elle de renouer avec la bonne vieille éducation traditionnelle de mamie.

Marion tapa dans ses mains et se mit à rire :

Oh oui, depuis que tu m’as dit qu’elle recevait encore la fessée cul nu jusqu’à la disparition de mamie, j’ai hâte de voir ses fesses gigoter sous tes claques.

Ingrid prit son téléphone et illico invita sa tante Virginie à venir leur rendre une petite visite puisqu’elle était là pour le week-end.

À la fin du repas, Ingrid s’adressa à Claudine :

Tu es privée de dessert, déculotte-toi et va te mettre au coin ça t’apprendra à avoir été désobéissante comme ce matin.

Un peu surprise par cette punition qu’elle trouvait injuste, Claudine s’exécuta, elle baissa sa culotte à mi-cuisse et se dirigea vers le mur, Ingrid l’interpella :

Viens ici que j’arrange ta jupe, il faut que ton joli derrière reste bien visible.

Elle lui coinça l’ourlet de la jupe dans la ceinture et lui claqua les fesses :

File et tu mets tes mains sur ta tête.

Un quart d’heure s’était écoulé depuis que Claudine exposait ses fesses nues que la sonnette retentit, Marion se précipita pour ouvrir, elle était pressée de voir la tête de sa mère quand elle découvrirait sa sœur au coin.

Virginie était un peu plus grande que sa sœur, elle lui ressemblait beaucoup surtout au niveau de son popotin qui était aussi généreux, elle portait une jupe fleurie très évasée, Ingrid en fut satisfaite le retroussage en serait grandement facilité. Elle était institutrice et réputée pour son caractère intransigeant.

Le derrière de Claudine était parfaitement visible dès qu’on entrait dans la pièce, Virginie en l’apercevant poussa un petit cri :

Mais… mais qu’est-ce que c’est que ça ? Claudine !!

La directrice de l’agence bancaire de l’avenue Victor Hugo serra ses fesses et colla autant qu’elle put son nez contre le mur, elle était rouge de honte et aurait voulu disparaître sous terre. Ingrid scrutait sa tante, en souriant elle annonça calmement :

Claudine est punie, elle a été privée de dessert et elle attend sa fessée.

Virginie s’étrangla :

Mais enfin, si c’est une blague je la trouve de très mauvais goût.

Calme-toi tatie, je suis absolument sérieuse, maman avait besoin d’être recadrée, depuis le décès de mamie elle se laissait aller, d’un commun accord j’ai repris en main son éducation. Il y a du travail, mais les bonnes vieilles recettes de mamie ont du bon.

Mais ce n’est pas possible, Claudine dit quelque chose.

Quand on est punie au coin on ne dit rien, tu devrais pourtant le savoir puisque chez mamie tu y a passé de longues heures.

Ce fut au tour de l’institutrice de rougir.

Mais qu’est-ce que tu racontes, quand sais-tu d’abord.

Tu devrais baisser d’un ton tatie, je n’aime pas trop ce genre de réflexion.

Virginie fut désarçonnée par le ton sec de sa nièce, elle baissa les yeux, pendant qu’Ingrid continuait :

Ce que j’en sais, c’est que je t’ai vu plusieurs fois au coin avec le derrière bien rouge et je t’ai vu aussi braillant sur les genoux de mamie pendant qu’elle t’administrait une bonne fessée cul nu. Et si tu veux savoir ça ne remonte pas à si longtemps que ça, c’était juste un peu avant le décès de mamie.

Virginie était abasourdie par les révélations de sa nièce, ainsi elle était au courant que même a plus de quarante ans elle recevait encore la fessée déculottée. Ingrid comptait profiter de sa surprise, elle continua :

Maman a reconnu que les fessées de mamie lui manquait, je pense que pour toi c’est pareil.

Mais pas du tout, qu’est-ce que tu racontes.

Ingrid s’approcha de sa tante et lui saisit l’oreille, elle était plus grande et plus forte qu’elle, elle leva le bras et Virginie se mit à crier :

Aïe, aïe, arrête, je suis ta tante !! Aïe, aïe.

L’autre main de la jeune femme venait de claquer le fessier de l’institutrice, une claque très sèche qui même par-dessus la jupe fit sursauter Virginie.

Je suppose que comme maman depuis qu’il n’y a plus mamie pour te surveiller, tu te laisses aller, ne ment pas, Marion me l’a dit.

Virginie se tourna vers sa fille, elle avait oublié sa présence, celle-ci souriait ironiquement devant la position inconfortable de sa mère, tenue par l’oreille comme une vulgaire gamine désobéissante.

Mais enfin Marion, dis quelque chose… Aïe, aïe, aïe…

La main de la jeune bibliothécaire venait de claquer le large derrière, elle voulait tester les réactions de Virginie, elle fut rassurée, à part des cris, celle-ci ne cherchait pas à se dérober, il fallait passer rapidement à l’étape suivante :

Je pense que nous sommes d’accord sur ce point Marion et moi, vous avez toutes les deux besoin d’être surveillées et tenues d’une main ferme, pour Claudine le problème est réglé, je pense que pour toi ça va être pareil ma petite Virginie. Nous allons immédiatement commencer à rattraper le temps perdu, et je pense que Marion va s’occuper de toi comme je m’occupe de Claudine.

Virginie se mit à gémir comme une gamine, mais elle ne chercha pas à s’échapper :

Non, Ingrid, lâche-moi s’il te plaît, qu’est-ce que tu comptes faire ?

La jeune femme se dirigea vers une chaise et s’y installa, elle tenait toujours l’oreille de sa tante, elle la força à se pencher et sans effort la bascula en travers de ses cuisses :

Ce que je vais faire ? Tout d’abord t’administrer la bonne fessée qui te manque depuis quelques années et ensuite nous discuterons de la nouvelle situation.

Elle retroussa la jupe bien haut sur les reins, elle sourit en découvrant la culotte de Virginie, elle portait un tanga en dentelle très échancré qui laissait voir la moitié du large fessier, elle tapota les fesses tendues :

Ta culotte est indécente ma chérie, je ne pense pas que mamie aurait accepté que tu portes ce genre de chose qui ne cache même pas ton bon gros derrière. Mais je vais quand même te déculotter.

Virginie se cabra et essaya de se redresser :

Non, non, s’il te plaît pas la culotte à mon âge, j’ai trop honte… nooon.

La culotte descendait inexorablement sur la croupe de l’institutrice, Ingrid en fesseuse expérimentée la maintenait fermement par la taille, seules ses jambes pouvaient bouger, les mouvements désordonnés de la punie pour essayer d’échapper à la punition était toujours assez excitant. Marion ne quittait pas des yeux les fesses de sa mère, elle ne les avait jamais vues ainsi, Claudine et Virginie étaient vraiment des sœurs la forme et le volume de leur popotin était équivalent. La raie fessière était serrée, d’un seul coup la mère de Marion venait de faire un bon en arrière, elle se remémorait la dernière fessée administrée par sa maman, celle-ci n’était pas si vieille que ça et elle n’avait rien oublié.

La voix d’Ingrid la ramena à la réalité, elle allait recevoir une fessée déculottée, administrée par une jeune femme qui était sa nièce :

Nous allons mettre les choses au point immédiatement ma petite Virginie, chaque fois que tatie Ingrid décidera de te donner la fessée parce que tu l’as méritée, tu viens sur mes genoux sans discuter et tu ne te débats pas pour éviter ta punition, sinon la fessée sera doublée. C’est bien compris !

Elle avait terminé sa phrase en administrant deux claques sur le haut des cuisses de sa tante juste à la lisière des fesses. L’institutrice hurla :

Aïe, aïe, aïe… oui, oui… ça fait mal…

La fessée c’est fait pour ça ma chérie.

Elle baissa la culotte jusqu’aux genoux et palpa sans vergogne ce nouveau fessier qui s’offrait à sa main ?

Ton derrière est magnifique ma petite chérie, le même que celui de Claudine, je pense que les fessées de mamie y sont pour quelque chose, elles vous ont fait de bien belles paires de fesses.

Elle leva la main et administra à sa tante sa traditionnelle première fessée, une correction magistrale, uniquement avec sa main, mais des claques très fortes et très rapide. La même que celle d’une maman en colère corrigeant une grande fille rétive.

Virginie se comporta comme toutes les dames qui étaient passées sur les genoux de la jeune bibliothécaire, quels que soient leur âge ou la forme de leur fessier, elles finissaient toutes en pleurs avec une croupe cramoisie.

La fessée arrivait à son terme quand la sonnette retentit, Ingrid posa sa main sur la peau brûlante :

Va ouvrir, ça doit-être Stéphanie, elle n’est pas en retard, elle est peut-être pressée de recevoir sa fessée cul nu.

C’était effectivement la spectatrice de la veille, elle entra rougissante, elle avait mis une jupe courte, Ingrid le remarqua et en sourit « ce sera plus pratique pour te trousser et te déculotter ma petite ».

Le spectacle qui s’offrait à elle était édifiant, dans un coin de la pièce, Claudine déculottée et les mains sur la tête exposait un fessier encore rosé des fessées matinales et couchée sur les genoux d’Ingrid, une dame d’âge mûr avec un derrière écarlate ne laissant aucun doute sur le traitement que lui avait réservé la jeune femme.

Bonjour Stéphanie, je te félicite pour ta ponctualité, ça ne t’évitera pas la fessée que je t’ai promise, mais au moins elle ne sera pas doublée.

Ingrid se tourna vers Marion :

Déculotte-moi cette chipie et mets-la au coin pendant que j’en finis avec le derrière de Virginie.

Sa cousine ne se fit pas prier, elle fit pivoter Stéphanie, saisi l’ourlet de la jupe et le coinça dans la ceinture, elle glissa ses pouces sous l’élastique de la petite culotte blanche et la baissa à mi-cuisse, les fesses de Stéphanie s’étaient crispées, mais elle n’avait pas protesté devant ce déculottage express.

Marion lui claqua le derrière :

Mets tes mains sur ta tête et file te mettre à côté de Claudine le nez contre le mur !

La dame de cinquante ans s’exécuta sans dire un mot, Ingrid était satisfaite, Stéphanie était une soumise parfaite. Elle leva la main et recommença à fesser sa tante, celle-ci se remit à pleurer immédiatement l’intermède avait permis aux fesses de se reposer, la reprise de la correction n’en était que plus douloureuse et pour couronner le tout, sa fessée était publique, pour une première prise en main elle était servie. Ingrid la gratifia de deux cents claques supplémentaires réparties uniformément sur chaque fesse.

La correction était terminée, elle laissa sa tante se calmer puis tout en lui caressant le derrière brûlant elle lui expliqua la nouvelle situation :

Ma petite Virginie, cette fessée n’est que la première d’une longue série, si j’en juge par le comportement de Claudine, je pense que tu n’as rien à lui envier, tes fesses auront donc souvent rendez-vous avec ma main ou celle de Marion. Car bien évidemment c’est moi qui t’ai administré ta première punition, mais elle a désormais autorité sur toi, c’est ta nouvelle maman, à partir d’aujourd’hui elle va remplacer mamie, tu l’appelleras maman et moi ce sera tatie. Si tu es sage tes fesses resteront blanches, mais en cas de bêtises nous serons inflexibles.

Elle lui tapota le derrière, Virginie se contentait de sangloter, elle n’avait émis aucune protestation, la partie était gagnée, elle avait une nouvelle paire de fesses à sa disposition. Elle regarda avec gourmandise le derrière de Stéphanie, d’une blancheur nacrée il semblait attendre sa correction, celui de Claudine aussi d’ailleurs.

Elle fit relever la punie et lui indiqua le mur :

Va te mettre au coin que tout le monde voit tes jolies fesses bien rouges, mamie t’y mettait souvent j’espère que tu n’as pas oublié la position.

Marion s’occupa de la jupe de sa mère pour bien dégager son derrière rougeoyant, Virginie n’avait pas dit un mot, en moins d’une demi-heure elle venait de faire un saut de quelques années en arrière quand sa mère la punissait de cette manière. Finalement l’intermède fesses blanches n’avait pas duré longtemps, elle pressentait que sa liberté allait être sous contrôle strict à partir d’aujourd’hui, son derrière brûlant lui rappelait des souvenirs pas si anciens.

Ingrid appela les deux pénitentes qui exposait leur croupe dénudée :

Claudine et Stéphanie amenez-moi vos fesses !

L’expression avait le mérite de la clarté, les deux dames savaient à quoi s’en tenir.

Marion tu vas m’aider, je ne vais pas pouvoir corriger ces deux chipies en même temps. Je vais m’occuper de Stéphanie, tu claqueras les fesses de Claudine.

La jeune femme regarda sa tante avec un sourire gourmand, depuis hier elle avait appris à aimer son large derrière, elle était contente de pouvoir le rougir à nouveau. Elles s’installèrent face à face sur deux chaises et firent le même petit signe du doigt à leur punie.

Claudine était habituée elle s’approcha des cuisses de sa nièce, Stéphanie hésita un instant, Ingrid la regarda sévèrement :

Tu devrais te dépêcher ma chérie, si je suis obligée d’aller te chercher, tes fesses vont le regretter.

Quand elles furent chacune devant leur fesseuse, l’ordre claqua :

Reculottez-vous !

Surprises, elles s’exécutèrent. Marion avait compris, elle aurait le plaisir de baisser la culotte de sa tante, cette bourgeoise redevenue une gamine.

Les petites culottes blanches moulaient parfaitement les deux beaux fessiers de dames matures, en un clin d’œil elles furent basculées en travers des cuisses des jeunes femmes.

Ingrid palpa le fessier de Stéphanie :

Tu as été sage depuis ta fessée d’hier ?

Oui, oui madame…

Les doigts se glissèrent sous la culotte et atteignirent la raie fessière.

Tu t’es caressée hier soir ?

Ingrid ne pouvait pas les voir, mais elle savait que les joues de sa punie devaient être écarlates. Stéphanie était morte de honte, mais une étrange excitation l’envahissait, bien sûr qu’elle s’était caressée, elle avait même joui en repensant à la fessée déculottée que cette jeune femme autoritaire lui avait administrée. Ingrid claqua la base des fesses qu’elle avait mis à nu :

Dépêche-toi de répondre !!

Aïe, aïe… euh non… aïe, aïe…

Tu sais ce qui arrive aux petites menteuses ?

Aïe, aïe… oui, oui madame…

Alors ??

Euh… oh madame j’ai honte…

Ingrid se mit à rire et claqua à nouveau le pli fessier :

J’espère bien que tu as honte, à ton âge recevoir encore la fessée déculottée, c’est du joli !! Et en plus ça te plaît ! Réponds à ma question maintenant, tu t’es caressée ?

Oui, oui madame… pardon, je ne recommencerai plus.

Après la correction que tu vas recevoir, j’espère bien que ça va t’en faire passer l’envie.

Pendant que sa cousine interrogeait Stéphanie, Marion jouait avec la culotte de sa tante, elle avait commencé par glisser ses doigts sous la fine lingerie et avait palpé le large fessier, puis elle avait tiré sur la ceinture de la culotte pour la faire rentrer dans la raie fessière la transformant presque en string et mettant à nu les grosses fesses de sa tante. Elle se pencha vers l’oreille de la punie :

Tu la sens bien ta culotte dans ta raie ? Tu vas voir comme c’est bon, je vais la tirer encore plus.

Il lui était arrivé quand elle était adolescente de jouer à ce genre de jeux, wedgie en anglais, elle se souvenait de son excitation quand le tissu frottait sur sa vulve. C’était ce qui arrivait à Claudine, à sa grande honte elle aimait cette sensation nouvelle pour elle.

Ingrid en avait fini avec l’interrogatoire humiliant de Stéphanie :

Ma chérie je t’ai promis une fessée déculottée, donc je vais te baisser la culotte.

Elle n’avait pas voulu se priver du plaisir du déculottage, c’était un de ses moments préférés, lentement la petite culotte glissa sur les rondeurs généreuses de Stéphanie, une légère chair de poule recouvrait la peau nacrée, les fesses étaient serrées l’une contre l’autre. Ingrid se régalait toujours de cet instant unique où elle déculottait une dame qui en avait passé l’âge, même quand c’était une paire de fesses qu’elle connaissait parfaitement l’émerveillement était toujours présent.

Le joufflu d’une cinquantenaire encadré par la jupe retroussée et la culotte baissée à mi-cuisse s’étalait devant ses yeux, elle regarda Marion qui déculottait Claudine, c’était émouvant de voir sa mère traitée comme une gamine, elle ne s’en lassait pas.

Les deux croupes étaient prêtes, la double fessée se mit à crépiter dans la pièce, le bruit des claques sur la peau nue et les cris et supplications des punies c’était habituel pour Ingrid mais nouveau pour sa cousine.

La première à pleurer fut Stéphanie, elle n’était pas habituée aux sévères fessées, celle reçue hier dans le bois n’était qu’un apéritif par rapport à celle que lui administrait Ingrid cet après-midi. Marion fut un peu vexée, elle augmenta la force et la vitesse des claques et visa le pli fessier, la réaction de la mère d’Ingrid fut immédiate, elle hurla et bientôt les pleurs suivirent.

Si quelqu’un était entré à cet instant précis, il aurait été quelque peu surpris par le spectacle de ces dames d’âge mûr étalées en travers des cuisses de jeunes femmes, leur large derrière cramoisi et en levant les yeux, il aurait pu apercevoir une autre dame exposant un fessier de la même couleur.

Les deux punies furent relevées et conduites au coin, Ingrid fit des photos qu’elle envoya à Michèle et Rosa. Puis sans se soucier de la présence de leurs mères et de Stéphanie, les deux cousines se livrèrent à des activités que la morale réprouve comme on dit.

Ingrid tenait absolument à ce que Stéphanie garde un souvenir cuisant de sa première expérience de soumission, elle expliqua à Marion le principe d’une fessée tandem.

Elles s’installèrent donc face à face, les genoux se touchant, les quatre cuisses formant une plate-forme où Stéphanie se coucha, ses fesses étaient encore rouges, mais c’était un détail pour la perverse bibliothécaire. Ses différentes soumises ne recevaient jamais une seule et unique fessée, pour apaiser sa libido, il lui fallait des derrières cramoisis et des punies en pleurs sur ses genoux. Elle se déchaussa et tendit une de ses sandales à semelle de cuir à sa cousine ;

Avec ça les fesses de notre petite Stéphanie vont danser, tu t’occupes de la droite, moi je prends la gauche.

Et ce fut le cas, Marion avait bien compris le principe, les claques se succédaient sans interruption sur le magnifique derrière de Stéphanie, ses jambes battaient l’air, elle hurlait et pleurait en même temps, ses fesses s’ouvraient largement. Marion appréciait le spectacle, elle se promit de reconvoquer Stéphanie un jour qu’Ingrid ne serait pas là pour la fesser bien sûr, mais également déguster tous ses trésors.

Les deux tomates bien mûres qui ornaient le bas du dos de la punie étaient vraiment magnifiques, elles reposèrent les sandales et Ingrid expliqua à Stéphanie sa nouvelle situation.

Ma chérie, à partir d’aujourd’hui, finit de faire n’importe quoi, tu vas être surveillée par Marion, tu devras la consulter quand tu auras envie de sortir et tu lui obéiras au doigt et à l’œil sinon ce sera panpan cucul et derrière tout rouge. Quand je serai ici le week-end, Marion me fera un rapport et gare à tes fesses si tu n’as pas été sage.

Elle la fit relever et lui indiqua le mur :

File te mettre au coin et cesse de pleurnicher sinon tu reviens sur mes genoux.

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Marion regarda les croupes des deux sœurs, cette fessée en tandem l’avait mise en appétit :

Tu ne crois pas que ces deux chipies mériteraient la même fessée que Stéphanie ?

Ingrid la regarda en souriant :

Tu prends vraiment goût au panpan cucul. Pour Virginie c’est nécessaire puisqu’elle n’a reçu qu’une correction, par contre Claudine a déjà reçu beaucoup de fessées depuis ce matin et elle va avoir droit à celle du coucher, donc on va laisser ses fesses se reposer, mais elle va rester au coin.

La mère de Marion avait entendu la conversation, ses fesses se crispèrent, décidément ça augurait mal de l’avenir, sa nouvelle maman serait certainement sévère.

Virginie vient ici !

Elle sursauta c’était la voix de sa fille, le ton était sans réplique, il fallait qu’elle s’y habitue, elle se tourna et approcha des deux cousines qui étaient restées assises face à face, elle avait les larmes aux yeux. Elle avait assisté par l’oreille à la correction de Stéphanie, le bruit des claques avait été effrayant et les cris de la punie puis ses pleurs l’avait impressionnée, maintenant c’était à son tour de présenter son derrière.

Dépêche-toi, maman et tatie vont s’occuper de tes bonnes grosses fesses de chipie, je te garantis que tu vas t’en souvenir de cette correction, tu vas dormir avec un derrière bien chaud.

Marion avait pris la main de sa mère et elle la bascula en travers de leurs genoux, elle palpa les larges fesses, c’était la première fois qu’elle allait corriger sa mère, ce ne serait pas la dernière, elle plaisanta avec sa cousine.

Nos deux mamans ont vraiment de bonnes paires de fesses, mamie a bien travaillé, elles sont parfaitement entretenues.

Ingrid lui tendit une brosse à cheveux :

Il faut que tu essayes ça, sur des bons gros derrières, c’est ce qui faut, la main ne suffit pas, j’ai remarqué que quand je n’utilise que la main, le rouge ne dure pas assez longtemps et ma Claudine recommence bien vite ses bêtises.

Marion soupesa l’instrument punitif, c’était une lourde brosse, large comme un quart de fesse elle tapota sa paume avec :

Ça m’a l’air diablement efficace, les fesses de ma petite maman vont danser. Et toi tu prends quoi pour lui tanner le derrière ?

Ingrid pris à nouveau sa sandale :

La fessée à la sandale est très efficace, je te conseille de l’utiliser et puis quand tu n’as rien sous la main pour lui rougir les fesses ça peut dépanner. Pour que chaque fesse ait la même dose, on changera au milieu de la fessée.

Marion ceintura sa mère et leva la brosse qu’elle abattit sèchement sur le postérieur de Virginie, celle-ci hurla et se cabra, mais déjà la semelle de cuir de la sandale d’Ingrid claquait l’autre fesse, les deux cousines se mirent à fesser en stéréophonie dans un rythme parfait, tandis que l’institutrice couchée sur leurs genoux suppliait et pleurait en lançant des coups de pied en l’air.

Le bon gros derrière de la mère de Marion n’avait rien à envier à celui de Stéphanie quand elles échangèrent leur instrument punitif, l’interruption fut de courte durée et Virginie se remit à brailler et à pleurer de plus belle, jusqu’à la fin de sa fessée.

Son derrière fumait après cette magistrale correction, Marion en nouvelle maman attentive, reprit la parole pendant qu’elle sanglotait, affalée en travers de leur cuisse.

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J’espère que les deux fessées que tu as reçue cet après-midi vont te servir de leçon et que tu vas être une grande fille bien sage et obéissante, si ce n’est pas le cas, tu peux être sûre que tu reviendras faire un séjour sur mes genoux les fesses à l’air. Maintenant tu te lèves et tu files te remettre au coin.

Sans demander son reste la grande fille de cinquante ans s’exécuta, sa culotte était entortillée autour de ses chevilles, Marion se leva, s’approcha d’elle et lui fit enjamber pour la retirer complètement.

Elle lui claqua encore une fois les fesses :

À j’oubliais, tu peux oublier ce genre de culotte, à partir de maintenant elles seront en coton, blanches où à fleurs, en attendant tu es privée de culotte jusqu’à ce soir.

Ingrid lui fit un clin d’œil et leva le pouce pour lui signifier qu’elle avait parfaitement joué son rôle de nouvelle maman.

Elles regardèrent une série tandis que les trois dames d’âge mûre exposaient leurs fessiers rougeoyants, elles ne bougeaient pas, pourtant une heure le nez collé contre le mur c’est long, mais l’ombre de la fessée qui planait au-dessus de leur derrière les fit se tenir tranquille.

Ingrid leva enfin la punition :

Stéphanie vient ici, Virginie tu vas voir Marion.

Les deux punies les joues rouges avaient gardé leurs mains sur la tête ce qui fit sourire les jeunes femmes, Marion plaisanta :

C’est bien, vous êtes mignonnes comme ça.

Elle fit pivoter sa mère :

Montre-moi tes fesses !

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Elle caressa la belle croupe encore bien rouge et insinua ses doigts entre les hémisphères pour les écarter.

Ça te brûle encore j’espère ? Ton derrière est magnifique.

Elle remit la jupe en place, tu resteras cul nu, tes fesses refroidiront mieux. Tu rentres à la maison directement tu ne traînes pas en route sinon gare à toi.

Stéphanie s’était tournée pour présenter sa croupe à sa nouvelle maîtresse, celle-ci la fit pencher et écarter les jambes, la main se glissa entre ses cuisses :

Tu as vraiment besoin que tatie Ingrid te fasse panpan cucul.

Elle reculotta elle-même sa nouvelle soumise et remit la jupe en place avec les mêmes consignes que Marion.

Je t’appellerai en vidéo pour vérifier que tu es bien rentrée chez toi.

Il ne restait plus que Claudine à exposer ses fesses nues, Ingrid s’approcha d’elle lui tapota les fesses et lui glissa :

Nous aurons une petite conversation avec tes fesses ce soir, en attendant maman va te reculotter et tu pourras aller dans ta chambre.

Une fois seule, Ingrid expliqua à Marion qu’elle voulait faire goûter à sa mère le plaisir et la honte du god dans le derrière :

Tu comprends, je suis sa fille, je préfère que ça soit toi qui la sodomises.

Marion était ravie :

Je te promets que notre petite Claudine va jouir, ça sera mieux que de se caresser toute seule. Vivement ce soir.

Claudine en faisant la vaisselle recomptait mentalement les fessées qu’elle avait reçues aujourd’hui, le résultat l’affola, ce n’était pas moins de sept corrections que ses fesses avaient endurées. Si Ingrid appliquait son barème et il y avait peu de chance qu’elle ne le fasse pas, elle allait recevoir pas moins de sept cents claques sur chacune de ses fesses.

Tu montes dans ta chambre et tu te prépares on arrive dans cinq minutes.

Le ton d’Ingrid était sans appel, la grande fille de cinquante se dirigea rapidement vers sa chambre, elle se mit en tenue de nuit, dans la salle de bain, elle retroussa sa nuisette pour regarder son derrière, il était encore coloré, mais la rougeur intense avait disparu. Sa jeune maman trouverait sans aucun doute que ses fesses pourraient supporter la punition prévue. Elle regagnait juste sa chambre quand les deux cousines arrivaient.

Malicieusement, Marion lui pinça la croupe :

Alors ma chérie ton derrière est prêt ?

Comme la veille, Ingrid s’installa au bout du lit et posa la question fatidique :

Combien as-tu reçu de fessées aujourd’hui ?

Claudine avala sa salive et prononça le nombre fatidique ;

Sept, maman…

Ingrid prit son air sévère :

Eh bien décidément, on dirait que tu aimes ça, je te rassure ma main n’est pas fatiguée et en plus j’ai Marion pour me seconder. Combien de claques sur ton gros derrière ?

Sept cents sur chaque fesse maman…

Claudine avait les larmes aux yeux, Ingrid souriait devant son désarroi, sa grande fille aurait certainement les fesses encore rouges demain matin, mais avec une paire de fesses pareille, aucun risque.

Puisque c’est toi qui le dit, allons-y ne perdons pas de temps.

Elle saisit la main de la punie et la bascula sans ménagement sur ses genoux, la nuisette fut troussée et en prévision de la durée de la punition et des changements de position, Ingrid l’épingla dans le dos.

Sept cents claques sur chaque fesse ? Tu t’es surpassée ma grande, je vais commencer par t’en flanquer deux cent cinquante et ensuite Marion prendra le relais.

La fessée pétaradante commença, Claudine se mit à pleurer presque immédiatement, l’épiderme de ses fesses étaient sensibles après les nombreuses fessées reçues et la honte de la fessée publique était toujours présente.

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Quand elle se releva son fessier avait repris sa couleur habituelle, un beau rouge sombre couvrant toute la surface. Les joues baignées de larmes, elle reprit la position disciplinaire sur les cuisses de Marion, à sa grande surprise celle-ci ne la fessa pas immédiatement, elle palpa le derrière et regarda Ingrid :

J’aimerais la plugger avant de la corriger qu’en penses-tu ?

Ingrid approuva et lui tendit un plug rose.

Tu as raison ça préparera son petit trou.

Marion écarta largement la raie et posa le plug sur l’anus de Claudine. Elle en avait l’habitude maintenant, Ingrid lui imposait ce complément de punition chaque soir. Le thermomètre, le plug ou un suppositoire violait son intimité après la fessée. Elle ne put s’empêcher de gémir à l’introduction du gros plug. Marion lui tapota les fesses :

Vas-tu cesser ces simagrées, si tu avais été sage, tatie ne serait pas obligée de te garnir le derrière, écarte les cuisses mieux que ça !

Au comble de la honte, la grande fille de cinquante ans, exposa son intimité à sa perverse nièce. Marion écarta encore plus les fesses et poussa le plug jusqu’à ce que la rondelle soit calée au fond de la raie fessière.

C’est parfait, on a dit deux cent cinquante claques sur chaque fesse ? Allons-y.

Marion ne voulait pas être en reste par rapport à sa cousine, les claques magistrales faisaient sursauter Claudine, son large derrière s’ouvraient puis se refermaient, le plug apparaissait puis disparaissait quand la raie fessière se serrait, la main semblait rebondir avant de s’abattre sur la fesse jumelle. C’était vraiment une bonne fessée cul nu que recevait la grande fille d’Ingrid, elle pleurait, suppliait, mais la terrible main continuait son travail, enfin Marion annonça fièrement :

Eh voilà, cinq cents claques sur ce bon gros derrière.

Elle écarta les fesses et fit pivoter le plug :

C’est bon la fessée avec le derrière garni ?

Claudine sanglotait, elle avait déjà reçu des corrections sévères, mais cette double fessée allait rester dans les annales.

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Marion fit un petit clin d’œil à sa cousine :

Maintenant la récompense ?

Elle fit relever la punie et lui désigna le lit :

Mets-toi à quatre patte et le nez sur la couette pour bien nous présenter ton bon gros derrière.

Surprise, Claudine s’exécuta, elle se demandait quelle nouvelle invention perverse ses deux jeunes maîtresses avait trouvé. Elle était contente que la fessée soit terminée mais présenter ainsi son fessier grand ouvert c’était particulièrement humiliant.

Ingrid s’approcha et fit tourner le plug, puis elle le retira et le renfonça brusquement :

Tu aimes ça ma chérie que je m’occupe de tes fesses et aussi de ton petit trou, tu vas voir Marion va te faire découvrir d’autres plaisirs.

Pendant ce temps Marion s’était déshabillée et avait fixé le god ceinture à sa taille, elle s’approcha et retira le plug :

Maintenant que ton petit trou est prêt, tu vas goûter au god de tatie, tend bien ton gros derrière ma chérie.

Claudine en sentant le god sur don anus, compris ce que lui réservait sa nièce, elle n’avait jamais goûté à l’amour anal, elle poussa un petit cri quand sa rondelle se dilata :

Oh non, non tatie… c’est gros.

Marion se mit à rire :

Cesse un peu ces simagrées, quand on a un gros derrière comme le tien, il lui faut un gros god. Tu veux une autre fessée ?

Claudine gémissait, l’engin l’avait pénétré, à sa grande confusion, elle sentit son excitation bondir.

Non, non tatie plus la fessée… oh oui… oui…

Elle commença à râler de plaisir, Marion s’appliquait, son bassin faisait des aller et retours, se collant aux larges fesses, elle saisit les hanches de Claudine pour que le god pénètre profondément, elle aussi commençait à jouir.

Ingrid regardait amusée, sa mère se faire sodomiser par sa nièce et y prendre plaisir, elle jugea que c’était une récompense méritée après toutes les fessées que celle-ci avait reçues.

« Profite ma petite maman, tu as encore une bonne déculottée à recevoir avant de faire dodo »

Marion et Claudine jouir en même temps, Ingrid les laissa se calmer, puis en souriant elle annonça à sa grande fille :

Je vais t’administrer la fin de ta fessée et après je pense que tu vas bien dormir.

Il lui restait deux cents claques sur chaque fesse à recevoir, Ingrid ne lui en fit pas cadeau, elle était un peu jalouse du plaisir de Marion, les fesses de Claudine en firent les frais.

Comme la veille celle-ci s’endormit avec une croupe cramoisie et brûlante.

Une bonne claque sur le mignon derrière de sa cousine et elles se retrouvèrent dans la chambre d’Ingrid, elle coinça Marion sur sa cuisse surélevée et lui administra la traditionnelle fessée prélude à sa sodomisation, puis la jeune femme lui présenta à son tour son derrière.

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C’était la fin du week-end, Ingrid repartait lundi matin, Marion repartit chez elle pour retrouver Virginie.



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 A vous qui aimez les fessées déculottées et les fesses bien rouges. J'ai le plaisir de vous annoncer que vous pouvez retrouver l'in...

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