Aller au contenu

Capitaine Nemo

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Capitaine Nemo
Personnage de fiction apparaissant dans
Vingt Mille Lieues sous les mers et dans
L'Île mystérieuse.

Juché sur le Nautilus, le capitaine Nemo calcule la latitude grâce à son sextant. Gravure d'après un dessin d'Alphonse de Neuville.
Juché sur le Nautilus, le capitaine Nemo calcule la latitude grâce à son sextant.
Gravure d'après un dessin d'Alphonse de Neuville.

Alias Prince Dakkar
Origine Inde
Décès Île Lincoln, Océan Pacifique Sud
Sexe Masculin
Espèce humain

Créé par Jules Verne
Romans Vingt Mille Lieues sous les mers
L'Île mystérieuse

Le capitaine Nemo (du latin nemo qui peut se traduire par « personne ») est un personnage de fiction créé par Jules Verne dans le roman Vingt Mille Lieues sous les mers. Il en est le personnage principal en tant que commandant du sous-marin Nautilus. Il est aussi l'un des personnages secondaires de L'Île mystérieuse et réapparaît sous les traits de Maître Volsius dans la pièce Voyage à travers l'Impossible.

D'abord sans passé clairement défini, il est présenté comme un prince indien en exil, héros de la révolte des cipayes contre l'Empire britannique.

Une soif d'indépendance

[modifier | modifier le code]

Né en Inde, le futur « capitaine Nemo » porte d’abord un autre nom : le prince Dakkar, héritier d’un Raja du Bundelkund, territoire encore libre, et neveu de Tipû Sâhib, figure de la résistance à l’Empire britannique. Dès l’enfance, il grandit dans un climat de haine et d'injustice, d'indépendance et de révolte contre les oppresseurs anglais.

A l'âge de dix ans, son père l'envoie en Europe où il pousse ses études dans les arts et les sciences. Quand il revient en Inde en 1849, il a trente ans : c’est un savant accompli et un homme politique. Il épouse une princesse indienne et devient père de deux enfants.

Au début des années 1850, le prince Dakkar parcourt les contrées encore indépendantes de la péninsule indienne, comme les régions soumises à l'administration coloniale, et encourage les populations à se soulever. En 1857, il est au cœur de la révolte des Cipayes, première guerre d'indépendance indienne, et met sa fortune au service de cette cause. Il est blessé de nombreuses fois. La Compagnie britannique des Indes orientales met sa tête à prix. Les représailles sont terribles : son père, sa mère, sa femme et ses enfants sont massacrés. Pris d'un immense dégoût de l'espèce humaine et du monde civilisé, le prince réunit sa fortune et ses plus fidèles compagnons, puis disparaît[1].

Sous les mers

[modifier | modifier le code]

Sur une île déserte du Pacifique, loin des routes maritimes, le prince Dakkar organise la construction du « Nautilus », un engin sous-marin dont l'électricité est utilisée comme force motrice, source de lumière et de chaleur. Pour préserver le secret, chaque élément est commandé sous une identité différente : la quille forgée au Creusot, l’arbre d’hélice à Londres, les plaques de tôle à Liverpool, l’hélice à Glasgow, les réservoirs à Paris, les instruments de précision à New York.

Lorsque la construction du Nautilus est achevée, l’homme qu’il était disparaît. Il s'enfonce sous les eaux et prend le nom de « Nemo »; une allusion à l'épisode d'Ulysse et Polyphème dans l'Odyssée (Ulysse, pour échapper au cyclope lui donne un faux nom : Οὖτις / Oûtis qui se traduit par « Personne » en grec ancien tout comme « Nemo » en latin dans le sens « pas un homme », « aucun homme »[2]).

Sous les mers, il découvre des trésors perdus et inestimables, comme des coffres de navires espagnols coulés en 1702 dans la baie de Vigo, ou des perles d'huître de grande valeur. Ces richesses lui permettent de financer, dans l’ombre, les luttes d’indépendance de peuples opprimés.

Entre 1866 et 1867, le Nautilus devient une légende. Des marins jurent avoir aperçu un monstre marin capable de transpercer la coque des navires et brillant d’une lumière surnaturelle. Les compagnies d’assurances menacent d’augmenter leurs tarifs et exigent que la créature soit détruite. Une expédition américaine est lancée à bord de la frégate Abraham Lincoln, commandée par le capitaine Farragut [3].

Le professeur Pierre Arronax, du Muséum d'histoire naturelle de Paris, avance l’hypothèse d’un narval géant. Sa théorie s'écroule quand il réalise que le monstre est un engin sous-marin. Le capitaine Nemo lui fait découvrir des trésors engloutis, des ruines de l'Atlantide, des épaves d'anciens navires, des forêts sous-marines et des calmars géants. Arronax s'échappe le 22 juin 1867, quand le Nautilus est entraîné sur les côtes de Norvège dans les tourbillons d'un Maelstrom.

Peu à peu, ses compagnons meurent et vont reposer dans un cimetière de corail au fond du Pacifique. Désormais seul, malade, épuisé, Nemo se retire sur une île perdue. Il fait la rencontre de l'ingénieur Cyrus Smith, son domestique Nab, le journaliste Gédéon Spilett, le marin Pencroff, l'adolescent Harbert et le chien Top. Tous ont fui la bataille de Richmond pendant la guerre de Sécession à l'aide d'un ballon à air chaud.

Après leur avoir confié son histoire, le prince Dakkar s’éteint à bord du Nautilus. Selon ses dernières volontés, le sous‑marin est envoyé par le fond, devenant son cercueil et son ultime secret[4].

Personnalité

[modifier | modifier le code]
Image
Le salon du Nautilus

Le capitaine Nemo est une personne extrêmement intelligente et cultivée, bien que rongé par la solitude et la mélancolie. Sous sa nature calme couve une colère glaciale dirigée contre les navires de l’Empire britannique, qu’il déteste et attaque sans pitié.

Il maîtrise plusieurs langues — dont le français, l’anglais, l’allemand et le latin. Dans la bibliothèque du Nautilus, on y trouve des ouvrages de science, de morale, de littérature, ainsi que des traités de mécanique, balistique, hydrographie, météorologie, géographie, géologie et histoire naturelle. À cette collection s’ajoutent des toiles de maîtres — Eugène Delacroix, Jean-Auguste-Dominique Ingres, Alexandre-Gabriel Decamps, Constant Troyon, Charles-François Daubigny — ainsi que des statues antiques. Des partitions de Gioachino Rossini, Wolfgang Amadeus Mozart, Ludwig van Beethoven, Richard Wagner et Charles Gounod complètent cet ensemble d’une richesse exceptionnelle.

Nemo revendique avoir dompté l’électricité, exploré un tunnel sous l’isthme de Suez qui sépare la mer Rouge de la Méditerranée[5], élucidé le mystère du naufrage de La Boussole et l'Astrolabe à Vanikoro[6], et découvert les ruines de l’Atlantide au-delà des colonnes d’Hercule. Il plante également son drapeau au pôle Sud, sur le quatre-vingt-dixième degré. Il se vante également d’une fortune telle qu’il pourrait, à sa guise, rembourser les dettes de la France.

La mer pourvoit à tous ses besoins : le lait provient des grands cétacés, le sucre des fucus de la mer du Nord, la viande des tortues, les confitures des anémones, les cigares d’une algue riche en nicotine. Ses vêtements sont tissés avec le fil soyeux de certains coquillages, les teintures extraites de mollusques méditerranéens, les parfums tirés de plantes marines, et son encre provient du poulpe[7]. Pour lui, la mer demeure l’unique domaine où nul maître ne peut s’imposer et où l’influence des hommes s’efface entièrement.

Tour à tour explorateur, océanographe, ingénieur, commandant, et homme politique, il porte pourtant en lui une pratique subversive : ses actions le trahissent en terroriste, usant de la peur comme instrument de ses convictions.

Développement du personnage

[modifier | modifier le code]

Dans le premier jet de Vingt Mille Lieues sous les mers, Jules Verne imagine un anti-héros bourru, autoritaire, enfermé dans un engin sous-marin pour échapper au monde de la surface. L'idée plaît à George Sand et séduit l'éditeur Pierre-Jules Hetzel[8].

« (...) Il faut que cet inconnu n'ait plus aucun rapport avec l'humanité dont il s'est séparé. Il n'est plus sur terre, il se passe de la terre. La mer lui suffit, mais il faut que la mer lui fournisse tout, vêtement et nourriture. Jamais il ne met le pied sur un continent. Les continents et les îles viendraient à disparaître sous un nouveau déluge, qu'il vivrait tout comme, et je vous prie de croire que son arche sera un peu mieux installée que celle de Noé. Je crois que cette situation "absolue" donnera beaucoup de relief à l'ouvrage. Ah ! mon cher Hetzel, si je ratais ce livre-là, je ne m'en consolerais pas. Je n'ai jamais eu un plus beau sujet entre les mains. »

 Lettre à Pierre-Jules Hetzel du 28 mars 1868.

Verne souhaite que le capitaine Nemo soit un aristocrate polonais assoiffé de vengeance contre la répression russe de l'insurrection polonaise de 1861-1864[9]. Mais Hetzel, craignant la censure du livre, lui demande de gommer toute référence à la Russie et la Pologne, et de laisser les origines de Nemo volontairement floues [10]. Hetzel propose même à Verne de changer les origines de Nemo et d'en faire un anti-esclavagiste américain poursuivant les négriers sur les mers. Agacé, l'écrivain répond :

« (...)L'abolition de l'esclavage est le plus grand fait économique de notre temps. D'accord, mais je crois qu'il n'a rien à voir ici (...) Si Nemo voulait se venger des esclavagistes, il n'avait qu'à servir dans l'armée de Ulysses Simpson Grant, et tout était dit (...) »

 Lettre à Pierre-Jules Hetzel du 17 mai 1869.

Il a longtemps été considéré que Hetzel était également intervenu dans la mort du personnage. Comme l'écrit le biographe Jean-Paul Dekiss, il aurait dû expirer avec le mot « indépendance ». Le manuscrit original a été modifié, supposément par l'éditeur, avec les mots « Dieu et Patrie »[11], ce qui rendait différente sa personnalité initiale. Toutefois, il est prouvé aujourd'hui, grâce à l'accès aux manuscrits, que ce changement est de la main même de Jules Verne[12].

Le capitaine Nemo reçoit finalement une origine dans L'Île mystérieuse comme un héros indien de la Révolte des cipayes contre la Compagnie britannique des Indes orientales. Ce choix permet à l’auteur de donner à son personnage une histoire tragique, cohérente avec sa haine de la civilisation et son retrait du monde.

Il est évoqué avec nostalgie dans Le Sphinx des glaces, afin de se souvenir que les membres de l'équipage de l’Halbrane n'étaient pas les premiers à débarquer au Pôle Sud :

« Vingt-huit ans plus tard, ce que M. Jeorling n’avait pu même entrevoir, un autre l’avait vu, un autre avait pris pied sur ce point du globe, le 21 mars 1868. La saison était plus avancée de sept semaines, et l’empreinte de l’hiver austral se gravait déjà sur ces régions désolées que six mois de ténèbres allaient bientôt recouvrir. Mais cela importait peu à l’extraordinaire navigateur dont nous rappelons le souvenir. Avec son merveilleux appareil sous-marin, il pouvait braver le froid et les tempêtes. Après avoir franchi la banquise, passé sous la carapace glacée de l’océan Antarctique, il avait pu s’élever jusqu’au 90e degré. Là, son canot le déposa sur un sol volcanique, jonché de débris de basalte, de scories, de cendres, de laves, de roches noirâtres. À la surface de ce littoral pullulaient les amphibies, les phoques, les morses. Au-dessus volaient des bandes innombrables d’échassiers, les chionis, les alcyons, les pétrels gigantesques, tandis que les pingouins se rangeaient en lignes immobiles. Puis, à travers les éboulis des moraines et des pierres ponces, ce mystérieux personnage gravit les raides talus d’un pic, moitié porphyre, moitié basalte, à la pointe du pôle austral. Et, à l’instant où l’horizon, juste au nord, coupait en deux parties égales le disque solaire, il prenait possession de ce continent en son nom personnel et déployait un pavillon à l’étamine brodée d’un N d’or. Au large flottait un bateau sous-marin qui s’appelait Nautilus et dont le capitaine s’appelait le capitaine Nemo. »

À la demande d'Hetzel, Édouard Riou s'inspira d'une photographie du colonel Charras pour ses illustrations de la grande édition illustrée de Vingt Mille Lieues sous les mers (1871)[13]. Charras (1810-1865) était un ami d'Hetzel et un farouche partisan de la république.

Culture populaire

[modifier | modifier le code]
Image
L'automobile du capitaine Nemo dans le film La Ligue des gentlemen extraordinaires.

La figure du capitaine Nemo, misanthrope, ingénieur visionnaire et rebelle qui tourne le dos au monde pour bâtir son royaume sous les mers, a inspiré de nombreux auteurs. De même que son Nautilus, engin extraordinaire rattaché dans l'imaginaire collectif au genre Steampunk.

Dans le roman canadien Némoville d’Adèle Bourgeois paru en 1917, des explorateurs découvrent l’épave du Nautilus. Ils projettent d’en faire une ville sous-marine avec des sous-marins reliés entre eux par des couloirs-tubes. L'écrivaine souhaitait rendre hommage aux récits de Jules Verne ayant peuplé jadis sa jeune imagination [14].

Le capitaine Nemo a inspiré Nemo, le poisson-clown du film d'animation aquatique des Studios Pixar Le Monde de Nemo.

Dans le Comic-book La Ligue des gentlemen extraordinaires (The League of Extraordinary Gentlemen) scénarisé par Alan Moore, Nemo est un riche visionnaire et industriel indien entouré de gadgets. Ironie du sort, malgré sa haine de l'Empire britannique, il accepte de défendre les intérêts de l'Angleterre et du MI5 aux côtés d'Allan Quatermain, un impérialiste. Là où Jules Verne entretenait volontairement le mystère, le Nemo de La Ligue des gentlemen extraordinaires affirme clairement ses origines : il porte la tenue bleu-nuit des Sikh, un turban, un kirpan ou poignard, ainsi qu'une lance faisant référence directe aux uniformes des guerriers Nihang. Janni Dakkar, sa fille, devient plus tard l’héritière du Nautilus et de la légende familiale. Dans l'adaptation cinématographique de Stephen Norrington, sorti en 2003, Nemo est interprété par l'acteur indien Naseeruddin Shah.

En 1990, le capitaine Nemo est l'un des personnages de la série d'animation japonaise Nadia, le secret de l'eau bleue (ふしぎの海のナディア, Fushigi no umi no Nadia) de Hideaki Anno et Shinji Higuchi. L'histoire est une adaptation très libre de Vingt Mille Lieues sous les mers. L'anime a reçu le titre de « meilleur anime du siècle » et a remporté l'Anime Grand Prix du magazine Animage en 1991.

En 2008, Pascal Davoz publie la bande dessinée Le capitaine Nemo/Indes 1821, dans lequel le personnage est le fils d'une princesse sikh et d'un officier anglais [15]. En 2010, dans Le mystère Nemo, la jeune Anusha Kapoor rencontre le prince Dakkar, venu en Occident pour s’instruire et espionner les armées de l'Empire britannique[16].

La bande-dessinée 20 000 siècles sous les mers de Richard D. Nolane croise l'univers de Jules Verne avec celui de Howard Philips Lovecraft [17].

En 2021, la bande-dessinée Alias Nemo raconte les aventures du jeune Prince Dakkar en Europe alors que la Compagnie des Indes britanniques occupe son pays [18].

En 2023, Mobilis : Ma vie avec le capitaine Nemo de l'artiste franco-sénégalais Juni Ba plonge le lecteur dans un univers post-apocalyptique où le capitaine rencontre la jeune Arona. Il est loin de se douter de quel impact cette fille aura sur sa vie [19].

Côté cinéma et télévision, des acteurs aussi différents que James Mason (dans Vingt Mille Lieues sous les mers de Richard Fleischer), Omar Sharif (dans la série L'Île mystérieuse de 1973), Michael Caine (dans un téléfilm de 1997) ou encore Patrick Stewart (en 2005) ont incarné le capitaine Nemo.

En 2024, c'est l'acteur Shazad Latif qui incarne Nemo dans la série Nautilus en dix épisodes. En 1857, la Compagnie des Indes orientales construit en secret le Nautilus, un submersible révolutionnaire pour conquérir la Chine, selon les plans de l'ingénieur français Gustave Benoit. Nemo, prince indien condamné aux travaux forcés sur le chantier, déclenche une mutinerie et s'empare du sous-marin avec quelques compagnons d'infortune. Dans cette relecture de l’univers de Jules Verne, le Nautilus n’est pas le fruit de l'esprit visionnaire de Nemo, mais un projet secret de l’Empire britannique, symbole de sa puissance industrielle et militaire. Nemo, traditionnellement présenté comme un savant et ingénieur, se voit ici relégué au rôle de voleur et pirate [20].

Filmographie

[modifier | modifier le code]

Interprètes du personnage Nemo ou capitaine Nemo au cinéma et à la télévision

[modifier | modifier le code]

Projets inaboutis

[modifier | modifier le code]
  • Richard Bohringer a collaboré à un projet, inabouti, de film sous technique de capture de mouvement, avec le réalisateur Didier Pourcel dès 1994. Bohringer y jouait le rôle du capitaine Nemo[21].
  • De 1995 à 1999, le réalisateur français Christophe Gans tente de financer Nemo, genèse cinématographique de Vingt Mille Lieues sous les mers. Gans revoit les origines du personnage et en fait un soldat de l'Union pendant la guerre civile américaine[22],[23]. Le script est coécrit par Christophe Gans, Thierry Cazals, Roger Avary et Michael Cooper. Christophe Gans souhaite engager Russell Crowe pour jouer le rôle du capitaine Nemo, mais les producteurs sont réticents[24]. Après deux années entières de préproduction, Nemo est annulé pour différends artistiques et logistiques.

Discographie

[modifier | modifier le code]

L'astéroïde (1640) Nemo, découvert en 1951, est nommé en son honneur[25].

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. L'Île mystérieuse, chapitre XVI.
  2. Lexique français-latin (1900) par Édouard Sommer, Louis Marie Quicherat et Émile Chatelain. Ouvrage disponible sur le site d'Internet Archive.
  3. Vingt Mille Lieues sous les mers, chapitre II, Le pour et le contre.
  4. L'Île mystérieuse, chapitre XVII
  5. Vingt Mille Lieues sous les mers, Tome II, chapitre IV, la Mer Rouge
  6. Vingt Mille Lieues sous les mers, Tome II, chapitre XIX, Vanikoro
  7. Vingt Mille Lieues sous les mers, Tome I, chapitre X, L'Homme des eaux
  8. Daniel Compère, Jean-Michel Margot, Entretiens avec Jules Verne : 1873-1905, Slatkine, 1998, p. 138-139
  9. Site julesverne.nantesmetropole.fr/, dossier "Jules Verne et la Pologne
  10. Christian Chelebourg. Préface de Vingt Mille Lieues sous les mers. Livre de Poche. Page VII. 1990. En fait, c'est Verne qui écrit à Hetzel : « Mais écartons le Polonais et le Russe. Le lecteur supposera qui il voudra, suivant son tempérament. » (Lettre du 11 juin 1869). Correspondance de Jules Verne et de Pierre-Jules Hetzel. Tome I. Slatkine. 1999.
  11. « Qui était vraiment Jules Verne », sur lexpress.fr via Wikiwix, (consulté le ).
  12. Voir le manuscrit sur Gallica .
  13. Volker Dehs, « Nemo, Flourens et quelques autres - Divagations autour de Vingt Mille Lieues sous les mers », Verniana, Jules Verne Studies - Études Jules Verne, vol. 3, 2010–2011, p.11–32. (ISSN 1565-8872).
  14. Némoville, Préface; A.Bourgeois; Beauregard, 1917
  15. Le Capitaine Nemo; Davoz Pascal, Ortiz Richard; Clair de Lune, collection : Muse.
  16. Le mystère Nemo, Delcourt, Terres de Légendes, 2010.
  17. Alias Nemo; Nicolas Hervoches, Gwendal Lemercier, Locus Solus, 2021.
  18. My Life with Captain Nemo TKO Studios, 2003 / Ma vie avec le capitaine Nemo, Bayard Editions, collection : Bande d'ados, 2024.
  19. Nautilus, Seven Stories/Moonriver TV/AMC, 2024.
  20. "Nemo" de Christophe Gans Histoires de tournages | DevilDead
  21. Nemo (Christophe Gans, 1995) | Mobilis in Mobile
  22. Casemate magazine, 2014
  23. (en) « (1640) Nemo », dans Dictionary of Minor Planet Names, Springer, (ISBN 978-3-540-29925-7, DOI 10.1007/978-3-540-29925-7_1641, lire en ligne), p. 130–130

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • François Angelier, Dictionnaire Jules Verne : mémoire, personnages, lieux, œuvres, Paris, Pygmalion, , 1196 p. (ISBN 2-85704-870-X).
  • (en) Christopher Evans, « Engineering the past : Pitt Rivers, Nemo and The Needle », Antiquity, vol. 80, no 310, , p. 960-969 (DOI 10.1017/S0003598X00094540).
  • (en) Leonidas Kallivretakis, « Jules Verne's Captain Nemo and French Revolutionary Gustave Flourens : A Hidden Character Model ? », The Historical Review / La Revue historique, Institut de recherches néohelléniques, vol. I, , p. 207-243 (lire en ligne).
  • Claude Lengrand, Dictionnaire des Voyages extraordinaires, Amiens, Encrage, coll. « Travaux / Cahier Jules Verne » (no 33), , 318 p. (ISBN 2-906389-95-1, présentation en ligne sur le site NooSFere).
  • (en) Mike Perschon, « Finding Nemo : Verne’s Antihero as Original Steampunk », Verniana — Jules Verne Studies / Études Jules Verne, vol. 2, 2009–2010, p. 179–194 (lire en ligne).
  • Peter Schulman, « Autour de l'excentricité de Phileas Fogg et du Capitaine Nemo », Bulletin de la Société Jules Verne, no 123, , p. 33-36 (ISSN 0986-2226).
  • (en) David K. Vaughan, « The Image of the Engineer in the Popular Imagination, 1880-1980 », Bulletin of Science, Technology & Society, vol. 10, nos 5-6, , p. 301-304 (lire en ligne).

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes

[modifier | modifier le code]