C’est l’été et Soène « recycle » les questions de Marlabis [catégorie Le mercredi, c’est permis sur son blog] et La BD de la semaine (billet à publier le mercredi) est en vacances alors j’en profite. Je ne participe pas depuis 2023, c’est seulement ma 3e participation et j’ai un mercredi de retard mais mes réponses restent instinctives et honnêtes. Peut-être un peu longues cette fois-ci…
1. Cite la personne en qui tu fais le plus confiance. Eh bien, je dirais mon meilleur ami (que je connais depuis février 1998 soit 28 ans et demi) ou mes trois amies proches (que je connais depuis moins longtemps mais quand même bon nombre d’années) et qui ont mon amitié et ma confiance. Mais comme Soène, j’ai accordé ma confiance à des personnes à qui j’avais donné amitié, gentillesse, générosité, soutien mais qui m’ont menti, tourné le dos sans explications, trahie… C’est douloureux et le cœur met du temps à s’en remettre (s’il s’en remet…). Un proverbe ne dit-il pas « On n’est jamais trahi que par les siens »… c’est-à-dire, nos proches, famille, amis, intimes. Henri-Frédéric Amiel (1821-1881, Suisse) a écrit dans son Journal intime (16 847 pages) : « On n’est jamais plus trahi en ce monde que par les siens ». 😭

Dessin de Chris Malgrain (dessinateur BD)
2. Que penses-tu de la jeune génération actuelle ? Il y a toujours les deux faces de la médaille. D’un côté, des jeunes bien éduqués, qui apprennent, lisent, pratiquent des activités (sport, musique, Arts, etc.), sont polis et s’expriment au mieux, vous allez me dire qu’ils appartiennent au milieu aisé, favorisé, mais j’en connais dans le milieu populaire parce qu’ils ont été bien entourés et encouragés par leur famille et ont su prendre de bonnes décisions (dès l’entrée à l’école). D’un autre côté, des jeunes qui ont eu des vies désordonnées voire fracturées et qui sont tombés dans la facilité, la délinquance, la haine (d’abord d’eux-mêmes puis des autres)… ils ont pris les mauvaises décisions mais c’est en grande partie la faute de leur famille, du manque d’éducation et de soutien, et de mauvaises rencontres (je n’excuse pas leurs exactions mais ils sont en fait des victimes de la fracture sociale, des lieux où ils vivent et parfois de la nostalgie du pays qu’ils ne connaissent souvent même pas et qu’ils idéalisent).
3. Quelle était ta matière préférée au lycée ? Les langues, le français et les langues étrangères, j’aurais voulu être linguiste, mais médiathécaire, c’est bien aussi avec le contact littéraire et culturel. Et puis j’aime toujours écrire. 🙂
4. Quel type de musique t’énergise ? Le rock (pas commercial ou mainstream) mais comme je suis éclectique, j’aime aussi beaucoup le classique, en particulier du XVIIe et XVIIIe siècles et les compositeurs de musique baroque… ah, mon préféré : Georg Philipp Telemann (1681-1767, Allemagne) mais aussi les compositeurs français, germaniques, russes et des artistes uniques comme Erik Satie (1866-1925, France, mon matou adorait) et aussi la musique tzigane (mon autre matou adorait Django Reinhardt). Quand j’écoute maintenant, j’ai toujours la larme à l’œil voire plus. 😭
5. Approche toi de ta fenêtre la plus proche, regarde dehors et dis nous ce que tu vois. Ma fenêtre de cuisine et mes deux portes-fenêtres (chambre, et salle à manger salon, chacune avec balcon) donnent toutes sur un bois que je photographie régulièrement (plusieurs photos sur mon blog en toutes saisons) donc je vois des arbres et j’entends des oiseaux, ah et en ce moment des cigales. 😉
6. Tu écoutes quoi en ce moment ? Ces derniers jours, j’ai surtout écouté Igor Herbut (merci Agathe !) et d’autres artistes et groupes pop-rock polonais mais Igor Herbut est au-dessus du lot. 🙂
7. Qu’est-ce qui a changé ta vie (ou qui) ? Je vais répondre aux deux questions, quoi et qui. Je ne veux pas copier sur Soène (avec qui je compatis) mais j’ai perdu mes 3 matous adorés en 3 ans 1/2 (crises cardiaques) et j’ai vraiment du mal à m’en remettre, il y a leurs dates d’anniversaires, leurs dates d’arrivée chez moi et leurs dates de disparitions… mais il me reste la minette (la sœur du 3e matou parti au paradis des chats). Il y a aussi la perte de « l’homme de ma vie » qui m’a menti, trahie et abandonnée comme un lâche mais c’est une autre histoire (mais en lien avec ma réponse à la question 1).

@ Graphicartist26 | Dreamstime.com
8. De quel sujet pourrais-tu parler pendant des heures ? Oh la la, la question piège ! De tous les sujets, je suis intarissable (plusieurs personnes, jeunes et adultes, m’ont dit que j’étais « passionnée et passionnante », c’est le plus beau compliment que j’aie reçu de ma vie), donc la vie, littérature, musique, cinéma et séries, photographie, nature, animaux, écologie, gastronomie, culture, arts, histoire, faits de société, sociologie, philosophie, spiritualités… Bien sûr, il y a des sujets que je ne connais pas ou peu alors j’écoute et j’apprends des tas de choses ! Par contre j’évite de parler religions et politique parce que ce sont des sources non seulement de disputes mais aussi de guerres. Et, attention, je fais la différence entre spiritualités = intimité et religions = collectif. Quant à la politique, les anciens disaient « Ils sont tous dans le même panier de crabes » (pour s’en mettre plein les poches, avec en plus la célébrité, s’acheter de grosses voitures polluantes, bouffer leur bilan carbone dans des voyages et des souvenirs payés par les contribuables, bouffer et boire gratos aussi en fait au frais des contribuables, s’acheter des maisons grandioses avec parc, piscine, etc.), mais quelques exceptions comme ceux qui ont payé tout par eux-mêmes sans profiter de l’État et de leurs citoyens (les plus connus étant Winston Churchill et sa famille, le général et président Charles de Gaulle et sa famille et plus récemment Angela Merkel et son mari, des présidents et citoyens modèles comme il n’en existe plus quels que soient les partis). J’en parle ici, religions et politique, mais c’est seulement pour donner mon avis (et je sais qu’il est partagé !).
9. Quelle est la chose pour laquelle tu ferais la queue pendant plus d’une heure ? Aucune chose, sauf ma santé mais ma santé n’est pas une chose, elle est moi, en moi, elle m’appartient.