Nous apprenons avec joie que Micol, Nico, Bibi, Arnau, Stefano, Luna et Giulia, les compagnons arrêtés en vertu de l’article 270 bis du code pénal [association subversive avec la finalité de terrorisme ; NdAtt.], lors de la rafle anti-anarchiste du 16 juin, ont été relâchés sur ordre du Juge des libertés, qui a considéré que le délit d’association n’existe pas.
On attend des nouvelles à propos de Toni et Pietro, dont la situation est différente, car ils ne faisaient pas l’objet de mandats d’arrêt, mais ils ont été interpellés avec l’accusation de « terrorisme de la parole » (art. 270 quinquies, troisième paragraphe), suite à la saisie de quelques brochures trouvées lors des perquisitions. Read More











